Flagrant délit d’adultère dans une douche commune

Certains hommes nourrissent la folle envie de toujours s’engager dans des aventures amoureuses à risque. Peut-être que c’est en cela que réside la satisfaction du plaisir qui les préoccupe.

Fatima est une jeune mère d’un gosse de trois ans environ. Agée de 24 ans, elle a la chance d’être bien bâtie. La fraicheur de sa peau luisante, son regard gracieux et séduisant, tout son charme lui donnent l’apparence d’une grande fille pucelle et innocente dans la fleur de l’âge qui ne peut échapper au regard vicieux d’un homme. Paul, son mari est un électricien d’une trentaine d’année. C’est un jeune couple en quête du mieux-être. Pendant que Paul va au boulot, Fatima va au marché où elle vend des fruits que vient lui livrer régulièrement un fournisseur. Tout se passait bien dans ce couple dont l’avenir ne souffrait d’aucune espérance.

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Les couples auraient moins de problèmes si l’infidélité de chaque conjoint restait toujours secrète, car une triche ni vue, ni connue n’a jamais fait mal à celui qui est triché. Le seul malheur qui viendra empoisonner la vie de notre jeune couple passera par un chômeur célibataire avec qui il vit dans une cour commune. Il s’agit bien d’Awali, un jeune diplômé sans emploi. Elégant, beau, et bien plaisant, il a le secret qui lui permet d’arracher de longs sourires à tous ceux qui consacrent quelques minutes de causerie avec lui. Awali a plutôt l’air d’un humoriste en puissance. Hormis toutes ces qualités, il est aussi un grand danseur amoureux de toutes les catégories de la musique africaine. Il n’est pas rare de le voir souvent danser tout seul dans sa chambre au rythme de la belle musique contemporaine.  Certainement que tout ceci a suffi pour que Fatima succombe à la tentation. Awali et Fatima n’ont pas mis assez de temps pour se faire une belle amitié. Leurs regards croisés de tous les jours et l’envie irrésistible de chacun des deux de pousser cette relation plus loin se faisait lire sur leur visage assoiffé d’amour. La femme de l’autre, toujours plus belle ! Awali a su lire à travers le regard de Fatima la même envie qui lui brûle le cœur depuis longtemps. Paul, le mari de Fatima ne pouvait un seul instant se faire l’idée que sa femme pouvait le tromper un seul jour car, ils s’aiment parfaitement. Il n’a jamais remarqué chez elle le moindre comportement d’une femme infidèle.

Pour faire la cour à une femme libre, il ne se pose pas assez de problème à un homme. Mais, il n’en est pas de même pour une femme mariée bien connue de celui qui entend lui faire des avances.

Que fera Awali pour satisfaire son désir vicieux ? Que va-t-il dire et par où commencer ? Quelle sera la réaction de Fatima si tout échouait ? C’est une épreuve bien difficile pour le jeune chômeur. A chaque fois qu’il trouve une aubaine pour avouer ses intentions et exprimer ses sentiments à Fatima, les mots pour le dire se glacent sur ses lèvres. Pourquoi ne pas abandonner cette idée funeste tant elle est mortifiante et cauchemardesque ? Mais Awali n’a aucune envie d’abdiquer quand bien même il en souffre ; décidément, c’est la nature des hommes. Ils nourrissent la folle envie de toujours s’engager dans des aventures amoureuses à risque. Peut-être que c’est en cela que réside la satisfaction du plaisir qui les préoccupe.

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Après maintes réflexions, Awali a trouvé une formule. Il se résolut à lancer le pavé dans la mare : « Fatima, tu sais, disait-il, je te jure que si tu n’étais pas mariée, j’allais déjà  te dévorer au lit. J’essaie de me retenir, mais je ne suis pas si sûr de pouvoir résister pour longtemps». A ces Mots, Fatima répondit par un sourire tendre  suivi d’un long silence. Elle foudroya ensuite le jeune chômeur d’un regard épris de tendresse et d’un amour sincère. Elle ne détestait pas Awali non plus. Epreuve réussie pour le jeune célibataire! Il peut passer  à présent à une étape supérieure. Fatima n’a jamais trahi son mari, mais cette fois-ci, elle ne semble pas pouvoir résister à la forte tentation qui la tourmente. Une nuit, alors qu’elle alla pour se doucher, Awali se précipita dans sa chambre, se déshabilla et noua sa grande serviette à la taille. Il prit son seau d’eau et rentra dans la salle de bain contigüe à celle occupée par Fatima. Il avait déjà échafaudé son plan depuis des jours auparavant. Il ne restait qu’à le traduire dans les faits avec témérité. Adviendra que pourra ! Awali décida de courir un grand risque.

Fatima était déjà en pleine douche. Le bruit de l’eau qu’elle versait sur son corps nu excitait excessivement Awali qui entrevoyait  dans son imagination la nudité de cette créature envoutante.  Les salles de bain de la maison étaient dans un coin de la cour commune  hors de tous  regards. Le jeune homme fit sciemment tomber son savon hors de la douche. Il supplia Fatima de l’aider : « Si tu sors, pardon, prends-moi le savon qui est tombé juste devant ma salle de bain ». La jeune dame avait presque déjà fini de se doucher. Elle noua son pagne mouillé autour de son corps frais et nu, car elle  n’avait plus rien porté dessous. Awali, comme un chasseur à l’affût se positionna dans l’angle de sa salle de bain attendant sa proie. Tout gentiment, Fatima prit le savon, pose un pied sur le dernier escalier de la salle de bain. Elle tend la main pour remettre le savon mais en retour, elle ne voit aucun bras preneur. « Tu es où ? Je te donne ton savon », disait-elle. Elle ne voit toujours aucune main. Elle avance davantage par curiosité. Voilà Awali qui bondit sur elle et la tire de force à l’intérieur de la salle de bain.

Le jeune homme fit sciemment tomber son savon hors de la douche. Il supplia Fatima de l’aider : « Si tu sors, pardon, prends-moi le savon qui est tombé juste devant ma salle de bain ». La jeune dame avait presque déjà fini de se doucher. Elle noua son pagne mouillé autour de son corps frais et nu, car elle  n’avait plus rien porté dessous. Awali, comme un chasseur à l’affût, se positionna dans l’angle de sa salle de bain attendant sa proie. Tout gentiment, Fatima prit le savon, posa un pied sur le dernier escalier de la salle de bain. Elle tend la main pour remettre le savon mais en retour, elle ne voit aucun bras preneur. « Tu es où ? Je te donne ton savon », disait-elle. Elle ne voit toujours aucune main. Elle avance davantage par curiosité. Voilà Awali qui bondit sur elle et la tire de force à l’intérieur de la salle de bain.

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Awali accepta de prendre un gros risque. Adieu-vat ! Adviendra que pourra ! Il tient solidement Fatima par les épaules avant de poser sa large main sur les lèvres de sa proie comme pour dire : « Silence, ne bronche pas ! » La manière  brusque et musclée dont Fatima fut contrainte à rentrer dans la douche fit  tomber le seul  léger pagne mouillé qui cachait sa nudité.  Awali le saisit rapidement et le  déposa au bord du seau à l’intérieur de la salle de bain.

Inutile donc de préciser que face à Awali tout en poil, Fatima également se retrouvait en tenue d’Eve. Stupéfaite et figée, elle  grelotait et tremblotait tout ébahie. Sa tête était presque vide de pensées  et tout son esprit  hypnotisé. Les langues sont trop  imparfaites pour exprimer le sentiment qu’elle éprouvait. C’était en quelque sorte  un sentiment de peur mêlé  d’une  impulsion à satisfaire un plaisir dont son cœur est resté longtemps avide. La  nudité de Fatima  était envoûtante. Sa poitrine était encore ornée de deux seins bien debout et pleins comme si elle n’avait jamais allaité son bébé de trois ans. Tout son corps brillait d’un teint naturellement clair et luisant, ce qui faisait ressortir la couleur singulièrement  noire de cette partie coincée et triangulaire située sous un  bas-ventre semblable à l’abdomen d’un bébé repu. Les poils bien fin que l’on pouvait observer sur cette partie de son corps venaient certainement  de pousser sur un espace rasé il y a une semaine. Son derrière de forme moyenne donnait l’apparence d’une pâte collée au mur. Awali était presque soûl d’envie sexuelle. Il ne pouvait plus résister à cette foudre de désir érotique fou.  Il fallait vite profiter de l’occasion et surtout ne pas se faire voir par un œil  indiscret et gênant. Les deux étaient complètement nus dans la salle de bain. Awali tourna spontanément sa femelle comme un robot qui se laisse téléguider. Fatima  se laissait  aller sans aucune opposition. Elle sentait tout son être complétèment anéanti par un sentiment indescriptible. La queue de notre jeune célibataire s’était  déjà endurcie tel un bois mûr. D’un acte spontané, Awali amena avec galanterie la jeune dame à tenir le mur de la salle de bain de ses  deux mains ; il lui fit légèrement pencher le corps vers l’avant, visage face au mur. Il se met derrière elle et lui chatouille son jardin secret avec la manière la plus excitante. Quelques secondes plus tard, Fatima sentit la présence d’un corps étranger qui la pénétrait tout doucement jusqu’au fond de ses entrailles. Elle avait accueilli son homme en elle par un léger gémissement qui l’avait pratiquement fait évanouir débout, mais appuyée contre le mur. Awali la tint solidement des deux mains par son bassin qu’il serra fort. Le jeune était d’une virilité extraordinaire. Il consacra toute son énergie à manœuvrer fortement sa conquête comme pour la soumettre à une torture impossible. Mais visiblement, Fatima se prélassait et  jouissait abondamment. Pour l’empêcher de pousser loin ses gémissements de jouissance, Awali posa encore  une main sur ses lèvres avant de la secouer sérieusement pour une bonne  minute. « Tu vas me tuer ! », a-t-elle chuchoté à son mâle qui va finir par se libérer. Ce fut la fin de la débauche sexuelle de  cette nuit pour nos deux tourtereaux.

C’est ainsi qu’à partir de ce jour,  les deux vicieux ont découvert le lieu idéal pour se donner  régulièrement du plaisir les nuits. L’appétit grandissait et nos jouisseurs bien  aveuglés par leur témérité donnaient l’impression de ne plus rien craindre. L’imprudence a pris le dessus sur la méfiance habituelle. Tous les jours pour le voleur, un seul pour le propriétaire.

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Un dimanche soir, Awali et sa partenaire se fixèrent encore rendez-vous dans la salle de bain. Malheureusement pour eux ce jour-là, l’enfant de Fatima pleurait dans la chambre dans  les bras de Paul son père. Le gros bébé de trois ans était inconsolable malgré tous les efforts de Paul. Et curieusement, Fatima faisait plus de 25 minutes dans la douche sans pouvoir  sortir. Dépassé, Paul, son époux sort de la chambre et s’approche des salles de bain. « Fatima, fais vite, ton enfant n’arrête pas de pleurer. Tu m’entends ? », lançait-il. En ce moment précis, Fatima et Awali étaient en plein acte sexuel dans la salle de bain des hommes. Fatima ne pouvait pas répondre à Paul. Un silence de cimetière régna dans la douche.

La jeune épouse infidèle avait laissé sa serviette sur la porte de sa douche pour indiquer sa fausse présence dans la salle de bain. Comme elle ne sentait plus  de présence humaine, elle noua rapidement son pagne autour de la taille et fila dehors pour regagner sa douche. Paul était encore là, devant les salles de bain. Fatima et Awali furent ainsi  surpris la main dans le sac.

Paul congédia sa femme et Awali fut chassé de la maison. Peut-être que le jeune chômeur et Fatima  continueront leur aventure ailleurs.

Avec Nouvel Echo