Football : libération de Michel Platini ; ses premiers mots à la sortie de garde à vue

Le visage marqué par quinze heures d’audition dans le cadre de l’enquête sur l’attribution des Mondiaux 2018 et 2022, Michel Platini est sorti de garde à vue cette nuit autour d’une heure du matin.

Arrêté dans le cadre d’une enquête sur l’attribution des Coupes du monde en Russie (2018) et au Qatar (2022), Michel Platini a été libéré cette nuit, autour d’une heure du matin, de la garde à vue dont il a fait l’objet pendant une quinzaine d’heures.

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 « Vu le nombre de questions, ça ne pouvait être que long, a commenté l’intéressé à sa sortie des locaux de la brigade financière. On m’a quand même posé des questions sur l’Euro 2016, la coupe du monde en Russie, le Mondial au Qatar, le Paris Saint-Germain, la Fifa… Il y a eu beaucoup, beaucoup de thématiques… J’ai répondu tranquille à tout ça, ne sachant pas pourquoi j’étais là… Bon, il fallait répondre à toutes ces questions, je l’ai fait…

Les traits tirés et le visage marqué, accompagné de son avocat William Bourdon, Michel Platini a répondu aux interrogations des journalistes. Il avait été arrêté mardi par la police française afin d’être interrogé au titre de témoin, se disant d’emblée « totalement étranger à des faits qui le dépassent ». L’avocat de Platini, William Bourdon, a répété que son client était innocent de toutes les accusations et qu’il était interrogé pour des « raisons techniques », dénonçant « beaucoup, beaucoup de bruit pour rien ».

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Questionné sur un éventuel « acharnement » autour de sa personne, Michel Platini a avoué être atteint moralement. Ça fait mal, a-t-il déclaré. Pour tout ce que je peux penser, tout ce que j’ai fait… Ils ont fait leur boulot, j’ai essayé de répondre à toutes les questions, voilà ». Puis l’ancien président de l’UEFA, qui purge actuellement une suspension de quatre années d’interdiction dans le milieu du football, de répéter : « Ça fait mal. Oui, ça fait mal… »

Quelques heures plus tôt, le président de l’Olympique lyonnais Jean-Michel Aulas a estimé mardi que Michel Platini « n’y était pour rien ». De son côté, Sepp Blatter, président déchu de la Fifa, s’est dit « totalement surpris » du placement en garde à vue de Michel Platini mercredi estimant dans un entretien à l’AFP que « cela ne va pas l’aider » à quelques mois de la fin de sa suspension.

Avec Le Figaro

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