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France : baisse de salaire des footballeurs, un sujet très sensible

Plongé dans une crise sans précédent depuis des mois, entre l’arrêt du championnat la saison passée, les dégâts du Covid-19 avec l’absence de recette billetterie, un mercato atone, puis le fiasco Mediapro, le monde professionnel du football semble désormais KO debout.

À la recherche d’un second souffle salvateur et d’idées pour éviter le pire

 Un sujet pour tenter d’enrayer la chute inexorable en plus de l’issue très attendue des indispensables droits TV qui représentent en moyenne près de 50% des revenus des clubs, revient dans les discussions : la baisse des salaires des joueurs.

Face à l’impossibilité d’un accord collectif sur la baisse de salaires en raison d’énormes disparités au sein d’un même effectif, les négociations doivent se faire désormais au cas par cas. Et là, les avis divergent. Si certains éléments comme Andy Delort à Montpellier ou Amine Gouiri à Nice ont déjà annoncé leur intention de baisser leurs émoluments, l’ensemble des professionnels reste discret sur la question. Sujet sensible oblige. 



«C‘est de la pure démagogie, avance un habitué des arcanes fédérales. Dans certains clubs, vous avez des joueurs à 300.000 euros qui ne jouent pas et des titulaires à 40.000 euros par mois. Qu’est-ce que vous allez leur dire ? On va demander une baisse au prorata ? Les clubs vont mettre moralement les responsabilités sur les joueurs, sans se remettre en cause, en disant : “Regardez, ils ne baissent pas leur salaire, ce sont eux les fautifs”, la réalité est toute autre».

Avec sport24.lefigaro.fr




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