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France / Covid-19 : le lancement des tests salivaires

Annoncés depuis plusieurs mois, les tests salivaires pour le Covid-19 vont enfin être lancés en France. Le président du conseil scientifique, le Pr Jean-François Delfrassy, interrogé par la commission d’enquête du Sénat ce mardi 15 septembre 2020, a indiqué que ces tests pourront être pratiqués fin septembre/début octobre.

 

Les tests salivaires seront une alternative aux tests virologiques PCR qui se pratiquent en insérant un long coton-tige dans le nez du patient, une pratique bien peu agréable. Actuellement, 1 100 000 tests naso-pharyngés sont pratiqués dans les laboratoires d’analyses médicales. Ils permettent de dire qu’un malade et infecté au moment où le test a été pratiqué.

Le test salivaire, plus facile mais moins performant qu’un frottis naso-pharyngé

 

Des tests plus simples et pas douloureux
Les tests salivaires seront plus simples à réaliser pour les professionnels et surtout indolores pour les patients. Il consistera à prélever la salive, placer l’échantillon dans un tube avec des réactifs chauffés à 65 °C pendant 15 minutes minimum. Le résultat pourra être lu à l’œil nu. Seront-ils aussi fiables que les tests PCR ? Oui, pour le Pr Delfraissy. “La sensibilité est de 80 % ce qui est suffisant”, a indiqué le président du conseil scientifique.

La Haute autorité de santé (HAS) avait donné son feu vert le 10 août pour les tests salivaires. Des évaluations ont toutefois dû être menées en région parisienne et en Guyane.

 

 

Des tests de dépistage rapide
En marge des tests PCR et des tests salivaires, il existe aussi les tests antigéniques rapides, qui sont pratiqués depuis une semaine en Île-de-France. L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris a commandé 100 000 exemplaires. Comme le test PCR, le test antigénique est réalisé avec un prélèvement dans les narines avec un écouvillon. Il consiste à prélever des protéines du virus. L’avantage est que le résultat est obtenu en 15 à 30 minutes. Un résultat positif devrait toutefois être confirmé par un test PCR.

 

Au cours de son audition face au Sénat, le Pr Delfraissy a aussi indiqué que le virus n’était pas en train de muter. “Il n’y a pas de mutation décrite du virus”. Il a rappelé qu’un vaccin pourrait être disponible au premier trimestre 2021.

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Interrogé sur les derniers mois de lutte contre le coronavirus, Jean-François Delfraissy a affirmé que “le système de santé publique français n’était pas prêt à un tel tsunami”. il s’est aussi montré critique sur l’attitude de la Chine. “Les Chinois nous racontent un peu ce qu’ils veulent. La communication scientifique chinoise est quand même sous contrôle”.

 

 

source : ladepeche.fr



Saham Ad

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