Le tribunal administratif de Toulouse a tranché : bars et cafés doivent garder le rideau tiré pour éviter la propagation du Covid-19. Le 22 octobre dernier, la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) de la Haute-Garonne, l’UMIH (Union des métiers et des industries hôtelières) de la zone 31 et dix sociétés exploitantes de débits de boissons, avaient saisi le juge des référés. L’objectif : obtenir la suspension de l’arrêté préfectoral décidant la fermeture des bars et cafés dans les zones de couvre-feu, soit sur toute la Haute-Garonne.
Dans un communiqué, le tribunal précise : « Compte tenu des lourdes conséquences économiques de cette interdiction sur la viabilité des établissements concernés (près de 100 % de perte de chiffre d’affaires en octobre), qui devront nécessairement licencier une partie de leur personnel, l’urgence a été admise ». Le juge avait alors 48 heures pour faire connaître sa décision.
