Le gouvernement ghanéen a ignoré l’annonce du groupe sécessionniste, le Homeland Study Foundation (HSGF), qui a déclaré le Western Togoland comme étant devenu un Etat indépendant, rapporte le site Koaci.

Power Africa : le Ghana sanctionné par les USA



Dans une déclaration rendue publique dans la soirée de ce lundi et signée par le ministre ghanéen de l’Information, Kojo Oppong Nkrumah, le gouvernement dit avoir pris note des activités d’un groupe connu sous le nom HSGF, lequel prétend déclarer la sécession du Ghana.

Le communiqué a assuré que les services de sécurité ont pris les mesures nécessaires pour que toutes les personnes impliquées dans le projet de sécession répondent de leurs actes devant la loi.

Fermeture des frontières nigérianes : les entreprises en colère contre Buhari

En affirmant l’unicité du pays, le gouvernement a mis au point que « le Ghana reste un État souverain qui n’a cédé aucune partie de son territoire à une personne ou à un groupe de personnes ».

Accra a par ailleurs exhorté le public à ne pas tenir compte des revendications du groupe sécessionniste, ajoutant que les services de sécurité ghanéennes restent au contrôle du territoire ghanéen et que les personnes impliquées dans l’acte illégal seront traitées conformément à la loi.

Côte d’Ivoire : Macron force la main à Ouattara avant son arrivée à Abidjan

Rappelons que Charles Komi Kudzordzi alias Papavi Hogbedetor, le leader du groupe indépendantiste HGSF, âgé de 80 ans, a proclamé le samedi 16 novembre dernier l’indépendance du Togoland (composé des régions de la Volta, du nord, du Nord-est et de l’Extrême-est) à Ho dans la région de la Volta et a quitté les lieux peu après son annonce.