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Google : la firme accusée d’espionnage

Si Google met souvent en avant la camaraderie qui unit ses équipes, tout n’est pas forcément tout rose au sein de l’entreprise américaine. Au cours des dernières années, la firme de Mountain View a fait l’objet de nombreuses critiques et manifestations de la part de ses employés qui lui reprochaient tantôt sa gestion du harcèlement sexuel au sein de l’entreprise, tantôt son projet de travailler avec IRI Consultants, une entreprise connue pour être anti syndicaliste.

Des manifestations qui ont parfois poussé Google à se séparer de certains de ses travailleurs. Si la plupart de ces licenciements étaient légaux, ce n’est pas le cas de tous pour la National Labour Relations Board (NLRB). Selon la commission du travail américaine, le licenciement de deux employés, Laurence Berland et Kathryn Spiers, impliqués dans des organisations syndicalistes portait atteinte au droit du travail.

Officiellement, les deux employés ont été mis à la porte pour avoir enfreint les règles internes de sécurité. Officieusement, Google se serait séparé de ces deux employés en raison de leur engagement syndicaliste.

Dans sa plainte, la NLRB affirme que Google aurait espionné ses employés et étudié leurs présentations préparées pour convaincre les salariés d’une entreprise partenaire de se syndiquer. Le géant du web aurait également « mené des interrogatoires d’employés concernant des activités protégées » et aurait également menacé de représailles certains travailleurs s’ils se retournaient contre la direction pour diverses raisons, notamment vis-à-vis du comportement sur le lieu de travail.



« Nous appuyons fermement les droits de nos employés sur le lieu de travail, les discussions libres et les débats respectueux ont toujours été dans la tradition de Google », a indiqué un porte-parole de Google à l’AFP. « Nous sommes fiers de notre culture et la défendons contre les tentatives visant à la saper volontairement, cela inclut les violations des règles de sécurité et des systèmes internes ».

Si Google est reconnu coupable de violation des droits du travail, la firme américaine pourrait être obligée de rembourser les salaires des deux employés, mais aussi de les réembaucher. Reste à voir dans quel sens ira le verdict.

source : geeko.lesoir.be




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