A travers un communiqué, l’organisation internationale de la Francophonie (OIF) a fait savoir, ce lundi, qu’elle ne pouvait plus « soutenir le processus électoral » du 1er mars en l’absence d’un consensus national sur le nombre d’électeurs, a-t-on appris.
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En l’absence de révisions du fichier, l’OIF refuse de soutenir le processus électoral dans son ensemble. « Il est important de rappeler que le fichier électoral de 2015 comportait 2.490.664 électeurs problématiques qui continuent malgré tout de figurer dans la base de données actuelle », relève l’organisation dans son communiqué. « Au total, il s’avère que 98% de ces 2.490.664 électeurs ne disposent pas de documents permettant leur identification », ajoute le texte.
