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‘’Il m’arrive de tricher, ça il faut le reconnaître…’’, dixit cette auteure ivoirienne

Anzatta Ouattara a été propulsée sur la scène littéraire par ses succulents récits consignés en nouvelles sous le titre des ‘’coups de la vie’’.

Profondément proches des scènes de la vie quotidienne, l’auteur révélera à l’émission PPLK du 23 novembre 2021 qu’elle ne rapporte que des histoires authentiques de citoyens qui veulent bien qu’on pérennise leurs mésaventures.

Les récits sont donc de vrais événements douloureux qui sortent tout droit de nos chaumières.

Mais comme tout écrivain, Anzatta a confié aux chroniqueurs de l’émission qu’il lui arrive de tricher : ‘’… Souvent, il m’arrive de tricher, ça, il faut le reconnaître…’’. Mais il faut tout de suite nuancer les propos de l’écrivaine.

‘’Tricher’’ ici est synonyme de ‘’romancer’’, c’est-à-dire agrémenter le récit de faits inventés pour dissimuler l’identité des personnes réelles mises en situation, l’objectif de ses textes étant de ne pas encourager des règlements de comptes :

‘’…Pour éviter que la personne se reconnaisse, je change le décor et le nom’’ justifiera-t-elle.

L’artiste réussit si bien à traduire les douleurs de notre société moderne en joie dans nos chaumières qu’elle en tire des lauriers mérités.

Elle a récemment été élevée au rang de chevalière de l’ordre du mérite des arts, des lettres et de la communication avec agrafe cinématographique burkinabé à l’occasion du Fespaco 2021.

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