in ,

Journée internationale de la liberté de la presse : le ministre Lorenzo appelle à une ‘conscience professionnelle plus accrue’

Le ministre de la Communication, de la Culture, des Sports et de la Formation civique, Guy Madjé Lorenzo
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Sports et de la Formation civique, Guy Madjé Lorenzo

Le monde célèbre ce jeudi 3 mai, la journée internationale de la liberté de la presse. Une 25e édition placée sous le thème, ‘Média, Justice et État de droit : les contrepoids du pouvoir’ qui sera une occasion, une fois encore, de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la liberté de la presse à travers le monde, et de défendre l’indépendance des médias.

Au Togo, le ministre togolais en charge de la Communication, Guy Madjé Lorenzo, dans son discours de circonstance, a souligné l’importance de cette liberté qui, selon lui, est une pierre angulaire des droits de la personne humaine.

Pour le ministre, cette célébration est une occasion de se réjouir du code de la presse togolais, qui est l’un des plus libéraux de la sous-région ouest-africaine ; de consolider les acquis de la liberté de la presse ; et d’ouvrir de nouveaux chantiers tels que la relecture du code de la presse et de la communication, la prise en compte des médias en ligne, et de répondre aux exigences de la Télévision numérique terrestre (TNT).

Revenant au thème, il a indiqué qu’il « interpelle plus d’un et incite les professionnels des médias à jouer, chacun en ce qui le concerne, sa partition afin que les médias puissent contribuer à l’avènement de la bonne gouvernance, pour une société plus juste et à la consolidation de l’Etat de droit et le développement socio-économique. »

Mais pour atteindre ces objectifs, a-t-il précisé, la presse togolaise doit gagner d’abord le pari de la professionnalisation et faire de la déontologie et de l’éthique professionnelle, les charpentes qui doivent soutenir son travail.

Et pour ce faire, «les journalistes, doivent se laisser guider par une conscience professionnelle plus accrue et se situer au-dessus de toutes contingences partisanes. Ils doivent se départir des fausses informations et traiter les sujets selon les mœurs et pratiques journalistiques. C’est en cela qu’ils contribueront à la cohésion nationale et à la sauvegarde de la paix, gage de tout développement», a-t-il conclu.



SOS Village d’enfants recrute

« J’étais vierge quand je me suis mariée et 10 ans plus tard, je ne regrette pas d’avoir attendu », le témoignage d’une auteure nigériane pour encourager les filles à s’abstenir avant le mariage