Journée mondiale de lutte contre le sida : voici pourquoi il faut (forcément) connaitre son statut

Un (1) million de personnes meurent chaque année du VIH parce qu’elles ignorent leur statut vis-à-vis de ce virus (Organisation mondiale de la Santé).

« Connais ton statut », tel est le thème retenu pour l’édition 2018 de la Journée mondiale de lutte contre le sida célébrée chaque 1er décembre dans le monde entier.

C’est également l’occasion de célébrer le 30ème anniversaire de cette journée, une campagne mondiale de santé novatrice lancée par l’OMS en 1988.

Connaitre son état sérologique vis-à-vis du VIH est un pas pour accéder aux services de prévention, de traitement et de soins. Cette journée se veut un canal pour lancer un cri d’alarme aux responsables politiques afin de promouvoir un programme de « santé pour tous » pour le VIH et les services connexes, comme ceux pour la tuberculose, l’hépatite et les maladies non-transmissibles.

Journée mondiale de lutte contre le sida voici pourquoi il faut forcément connaitre son statut« La connaissance protège. Indépendamment de l’enseignement dispensé aux jeunes sur la manière de prévenir le VIH et d’accéder aux tests de dépistage, l’éducation sexuelle leur permet aussi de développer des compétences nécessaires à une vie quotidienne plus saine et plus sûre. Pour les jeunes vivant avec le VIH, un environnement scolaire sensible aux questions de santé est salvateur : cela leur permet d’accéder et d’adhérer plus facilement aux traitements. La connaissance est aussi le meilleur moyen de défense contre la discrimination et la stigmatisation liées au VIH », a rappelé Madame Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA.

Au Togo, l’ONUSIDA a aidé 11.000 personnes vivant avec le virus à accéder à un traitement adapté, réduisant ainsi les nouvelles infections et les décès.

« L’élimination du VIH n’est évidemment pas terminée et des efforts très importants restent à faire pour atteindre les objectifs 90-90-90 », a confié Monsieur Chrétien Mouwala, Directeur de l’ONUSIDA au Togo.

Bien que des progrès considérables aient été accomplis pour mettre fin au SIDA, menace pour la santé publique, l’épidémie de VIH n’est pas terminée et les jeunes demeurent excessivement vulnérables. En 2017, à l’échelle mondiale, environ 250 000 nouvelles infections par le VIH et 38 000 décès liés au SIDA ont été constatés chez les adolescents. 1,8 millions d’adolescents vivent avec le VIH dans le monde.

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