La Banque africaine de développement, la fondation Big Win Philanthropy et la fondation Dangote lancent un nouveau plan ambitieux pour améliorer la nutrition des enfants et lutter contre les retards de croissance.

Ce plan mettra un accent particulier sur l’intégration d’interventions judicieuses sur le plan nutritionnel dans les nombreux projets agricoles élaborés par la Banque.

La Banque africaine de Développement et ses partenaires financiers entendent par-là obtenir des gouvernements, des soutiens et des engagements supplémentaires en faveur de la nutrition afin de contribuer à réduire de 40 % le retard de croissance chez les enfants africains de moins de 5 ans d’ici à 2025.

La BAD et la fondation Dangote s'unissent pour lutter contre la malnutrition des enfants en AfriqueLa Directrice générale de la fondation Dangote, Zouera Youssoufou, s’est félicité de ce que sa fondation pourrait apporter en vue de lutter contre la malnutrition des enfants en Afrique. « Nous n’aurions pas pu l’élaborer seuls, il était donc normal d’apporter notre soutien financier à la Banque africaine de développement pour la mise au point de cette stratégie nutritionnelle. Nous sommes vraiment heureux de la voir se concrétiser après deux ans de cheminement », s’est-elle réjoui.

« Pour exploiter son potentiel humain et économique, l’Afrique doit investir dans la nutrition, surtout dans les 1 000 jours entre la conception et l’âge de deux ans qui est la base essentielle d’une bonne productivité plus tard », a expliqué Oley Dibba-Wadda, Directrice chargée du Département du capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences de la Banque.

Pour sa part, la présidente du groupe Big Win Philanthropy, Madame Jamie Cooper a révélé l’importance de la nutrition dans le développement humain. « La nutrition est aussi importante pour le développement humain que les investissements en infrastructure et en énergie pour le dynamisme de la croissance économique. Les représentants de Big Win Philanthropy se réjouissent du leadership du président Adesina, qui fait de la nutrition et de l’investissement dans le développement du capital humain ses priorités », a-t-elle souligné.

Rappelons qu’en 2017, plus du tiers des enfants de moins de 5 ans souffrant d’un retard de croissance dans le monde vivaient en Afrique, avec des taux atteignant 35,6 % en Afrique de l’Est, 32,1 % en Afrique centrale, 29,9 % en Afrique de l’Ouest, 29,1 % en Afrique australe et 17,3 % en Afrique du Nord.

Angliciste de formation, je me nomme Yao Bernard Adzorgenu. Passionné par l’écriture, je suis reporter et rédacteur chez L-frii. J’ai à mon actif des œuvres poétiques et remporté des compétitions nationales de poésie.