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La Coupe d’Asie de l’AFC 2023 en quête d’une terre d’élection

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La Coupe d’Asie des Nations, organisée par l’Asian Football Confederation, rassemble autant de fans que de parieurs sur les matchs, notamment du fait de la vaste participation des pays arabes, dont les équipes s’illustrent brillamment. Le Qatar a remporté le dernier challenge, d’autres se classent honorablement. Parmi les Féminines, six nations arabes n’ont pas passé l’obstacle des éliminatoires. Entretemps, les équipes d’Asie sélectionnées disputeront la Coupe du Monde à Doha. 

Un tournoi prévu pour la fin du Printemps

La Confédération prévoit le coup d’envoi de cette Coupe 2023, le 16 juin prochain. La finale devrait avoir lieu le dimanche 16 juillet 2023. Les dates de lancement du tournoi restent sujettes à fluctuation. Le calendrier reste otage de la crise sanitaire du Coronavirus, dont les variants continuent de circuler. Dernièrement, le Japon annonçait une 7ᵉ vague sans précédent, avec 250.000 nouveaux cas, en grande partie liés à l’explosion du BA-5. 

Qui sera le pays hôte ? 

La compétition entre les pays prétendant à l’organisation de cette coupe était très disputée. Sur la ligne de départ, on comptait L’Indonésie, l’Inde, la Chine, la Corée du Sud et la Thaïlande. La Chine l’emportait le 4 juin 2019, sans présager de ce qui allait arriver, quelque temps plus tard, dans la région de Wuhan. Ce n’est qu’une fois que Pékin a mis sur pied ses stades et lieux d’entraînement que s’est déclenchée la pire pandémie qu’on ait vue depuis longtemps, qui n’a pas tardé à se propager à travers la planète… 

Des stades vidés de leurs spectateurs

Les stades se sont vidés durant des mois, les spectateurs étant privés de rencontres. Dans un deuxième temps, les équipes ont retrouvé le droit de s’affronter, mais ce sont les spectateurs qui, eux, ont dû rester à domicile ! C’est ainsi que s’est déroulée la fin de saison, dans la majeure partie des pays du monde.

La Chine met le genou à terre

Le 14 mai 2022 à midi, on apprenait que la Chine renonçait à l’organisation de cette Coupe d’Asie 2023. Pékin s’était déjà résigné à annuler de nombreuses compétitions internationales sur son territoire, dont les Jeux Asiatiques prévus à Hanzou en septembre. Pékin a opté pour la politique Zéro Covid, incompatible avec le brassage de grandes foules.

Quatre candidats pour reprendre le flambeau

Le Qatar, l’Australie -participant à la Coupe d’Asie depuis 2007 -, la Corée du Sud et l’Indonésie ont jusqu’au 31 août pour détailler le contenu de leur offre de candidature. Le Japon dit avoir été approché immédiatement après la défection de la Chine, mais il est peu probable qu’il pose candidature. La décision définitive de l’AFC sera connue le 17 octobre. 

24 équipes qualifiées

Le Japon reste le principal favori, après avoir remporté 4 fois la Coupe d’Asie sur 10 participations (1992, 2000, 2004 et 2011). 

Le Qatar est nécessairement un challenger, après sa victoire en 2019 après 11 participations, lors de la dernière compétition ouverte.

La Corée du Sud a été sacrée championne en 1956 et 1960. Elle a souvent joué les challengers au tableau d’honneur, avec quatre places de vice-champion. 

L’Australie, avec seulement cinq participations, a déjà été déclarée championne en 2015. 

L’équipe saoudienne a remporté la Coupe 3 fois, en 1984, 1988 et 1996. 

L’Iran n’a plus remporté la victoire depuis 1976, mais deux précédentes, en 1968 et 72. 

L’équipe nationale irakienne, vainqueur en 2007, est toujours une rivale de premier plan. 

Les Émirats Arabes Unis ont décroché la seconde place, en finale, en 1996. 

L’équipe chinoise, au-delà des déboires de l’organisation par le pays, a été vice-championne en 1984 et 2004. 

Parmi les équipes qui feront le spectacle, on trouve : l’équipe syrienne, éliminée, lors des éliminatoires de groupe, Oman, qui a participé aux huitièmes de finale, en 2019, le Vietnam, le Liban, la Jordanie, présente aux quarts de finale en 2004 et 2011, l’Indonésie, les Palestiniens, éliminés lors des éliminatoires de groupe, la Thaïlande, 3è en 1972, l’Ouzbékistan, 4è en 2011, Hong-Kong, qui n’a participé que 4 fois et est monté sur le podium en 1956, l’Inde, finaliste à la 2è place en 1964, le Bahreïn, qui a disputé la 4è place en 2004, le Kirghizstan qui est parvenu aux 8è de finale en 2019, et le Tadjikistan, qui n’a participé qu’une seule fois. 

Six poules de quatre équipes, mais un seul vainqueur

Les 24 prétendants se rencontreront par 6 groupes de 4, avec 16 sélectionnés pour les éliminatoires finales. Les premiers et deuxièmes se qualifient pour le tour suivant. 

L’équipe japonaise reste la plus titrée, mais il faudra compter avec le Qatar, l’Australie, la Corée du Sud, l’Irak et l’Arabie Saoudite.  

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