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La reine Elizabeth II : des confidences à propos de son nouveau portrait

Le 25 juillet dernier, un nouveau portrait de la reine Elizabeth II était dévoilé en sa présence. Son auteur, la peintre Miriam Escofet, s’est confiée à « Ouest-France ».

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La reine Elizabeth II est assise, souriante, dans un fauteuil en bois doré, recouvert d’un tissu bleu ciel et argent. Vêtue d’une robe turquoise, sa couleur préférée dit-on- et parée d’un collier de 3 rangs de perles blanches et d’une broche en perles et diamants, elle regarde droit devant elle. A sa droite, sur un précieux guéridon au pied également en bois doré, une tasse de thé voisine avec un sublime bouquet de fleurs aux tons délicats. Derrière elle, les boiseries bleu ciel et argent, ornées d’un tableau dont on ne voit que le bas occupé par un chien, ajoutent à la douceur de ce nouveau portrait de la monarque.

Dévoilé ce 25 juillet 2020 lors d’une cérémonie qu’elle a suivie en vidéoconférence depuis son château de Windsor, du fait du confinement lié à la pandémie de Covid-19, celui a été réalisé à la demande du Bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth afin de rendre hommage à la contribution de la Reine à la diplomatie britannique, celle-ci ayant visité plus de 100 pays tout au long de son règne.

Dans une longue interview publiée ce mardi 11 août 2020 par le quotidien français « Ouest-France », cette dernière revient sur cette commande exceptionnelle. Elle raconte qu’elle a été contactée au début de l’année 2019 par la National Portrait Gallery de Londres.

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« Le musée m’a alors informée que Sir Simon McDonald, le sous-secrétaire permanent des Affaires étrangères et du Commonwealth, voulait me rencontrer pour discuter d’une possible commande d’un portrait de la Reine », explique-t-elle, signalant que celui-ci avait été impressionné par sa manière de représenter très dignement une personne âgée après avoir vu le portrait qu’elle avait fait de sa propre mère.

L’œuvre, qui a nécessité un an de travail, a occasionné deux séances de pose. La première en juillet 2019 au château de Windsor, la seconde en février 2020 à Buckingham Palace à Londres. « Je n’avais jamais rencontré la reine Elizabeth II avant ce portrait. Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre mais j’ai été tout de suite frappée par plusieurs qualités: son rayonnement mais aussi sa gentillesse, son humour et sa chaleur. Je l’ai beaucoup appréciée », confie Miriam Escofet.

Soulignant ne pas être attirée par la célébrité, elle ajoute que, si elle avait conscience de peindre une figure iconique, elle a souhaité surtout faire un portrait intime d’Elizabeth II : « montrer son humanité tout en reconnaissant le fait qu’elle soit une monarque. J’ai voulu trouver un équilibre entre ces deux aspects ». « Dès le début du projet, je voulais que la peinture représente l’aura qui se dégage de la Reine. L’or de la chaise et le blanc de ses cheveux créent un point central de lumière, symbole d’une énergie autour d’elle. J’ai délibérément choisi cet endroit pour être la partie avec le plus de lumière », révèle l’artiste.

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Bien évidemment stressée lorsque la toile a été dévoilée à la monarque, Miriam Escofet a pu très vite se rassurer. A voir le sourire qu’elle a affiché tout au long de l’inauguration virtuelle de son portrait, la reine Elizabeth II semblait l’apprécier fortement. Elle a d’ailleurs déclaré, lors de l’événement, être impressionnée par l’œuvre, très ressemblante il est vrai. « C’était charmant de la voir si heureuse », se réjouit sa nouvelle portraitiste.



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