Nicolas Sarkozy s’est inquiété, ce lundi 20 janvier, des « scènes de violence » qui « abîment » la République et a plaidé pour la concorde, lors d’un rare discours à Romorantin en présence d’un millier de personnes.


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« La République française n’est pas les scènes de violences auxquelles nous assistons depuis des mois », a-t-il lancé.

Nicolas Sarkozy s’indigne contre les attitudes qui polluent la société française à savoir « l’indifférence, l’abstention, l’antiparlementarisme et la haine de l’autre ». Il est temps d’arrêter « les pires troubles politiques ». Rejetant la « tyrannie des minorités », il a jugé que « l’identité de la nation devait l’emporter sur les mémoires identitaires ». Il poursuit en exhortant les Français à éviter « le communautarisme et l’esprit de clan », une déclaration faite sous les applaudissements.

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Discret, Nicolas Sarkozy reste dans l’ombre du parti (LR) et il continue de suivre les hauts et les bas avec attention. « Un éventuel retour en politique n’est pas attendu », a affirmé son entourage.

Il préfère plutôt le statut d’ancien président de la République.