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La semaine européenne du climat pour booster la signature de l’Accord de Paris

Le Chef de la Délégation de l’Union européenne, Nicolas Berlanga-Martinez au milieu; l’Ambassadeur de la France, Marc Fonbaustier à sa droite et celui de l’Allemagne Christoph Sander à sa gauche
Le Chef de la Délégation de l’Union européenne, Nicolas Berlanga-Martinez au milieu; l’Ambassadeur de la France, Marc Fonbaustier à sa droite et celui de l’Allemagne Christoph Sander à sa gauche
Le Chef de la Délégation de l’Union européenne, Nicolas Berlanga-Martinez au milieu ; l’Ambassadeur de France, Marc Fonbaustier à sa droite et celui de l’Allemagne Christoph Sander à sa gauche

Réduire la pollution de l’environnement est incontournable pour sauver notre planète. Consciente de cela, la communauté internationale s’est entendue sur une stratégie pour lutter contre le changement climatique à travers un accord universel, juridiquement contraignant et ambitieux lors de la 21e Conférence des Nations unies sur le climat (COP 21). Seulement, l’entrée en vigueur de ce texte est conditionnée à sa ratification par 55 pays représentants 55 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Ce quota pourrait bien être rapidement atteint, vu la signature de l’Accord par la Chine et par les Etats-Unis qui totalisaient à eux seuls 38 % des émissions de gaz à effet de serre.

C’est dans cette dynamique qu’est mise en place « la semaine européenne du climat » dans le monde. Le Chef de la Délégation de l’Union européenne, Nicolas Berlanga-Martinez, l’Ambassadeur de la France, Marc Fonbaustier et celui de l’Allemagne Christoph Sander ont procédé, ce mardi 13 septembre 2016, au lancement de ladite semaine au Togo.

Selon Nicolas Berlanga-Martinez, cette semaine comportera « des tables rondes, des projections de films, formations orientées vers les médias, et des contacts avec les autorités afin de les aider à faire que cet Accord de Paris devienne une réalité. »

Le Togo est victime du changement climatique à travers l’aléa des saisons qui accélère la dégradation des sols et augmente les risques d’inondations ; l’érosion côtière qui force les populations à se déplacer et une hausse moyenne des températures annuelles de 1°C entre 1960 et 2010.

A cet égard, l’UE démarre prochainement un programme qui contribuera à la réduction de la vulnérabilité climatique du Togo par des mesures de préservation de la ressource forestière, des sols et de l’efficacité énergétique.



André Kangni Afanou prend la tête du Bureau Afrique de l’Ouest et du Centre du CCPR-CENTRE

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