L’adoption de la Charte de Lomé sera un pas décisif et une raison suffisante de croire en l’avenir de notre continent, Professeur Robert Dussey, chef de la Diplomatie togolaise

Professeur Robert Dussey, chef de la Diplomatie togolaise à droite / Copyright : Republicoftogo
Professeur Robert Dussey, chef de la Diplomatie togolaise à droite / Copyright : Republicoftogo

Les ministres africains en charge des Affaires étrangères, réunis au sein du Conseil exécutif de l’Union africaine, se sont prononcés en faveur du projet de la Charte de Lomé ce jeudi 13 octobre à l’issue de leurs travaux.

Cette étape balise la voie pour l’adoption et la signature par la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement des pays d’Afrique qui se tient le samedi 15 octobre à l’hôtel Radisson Blu-2 février de Lomé.

Cette étape des travaux du Conseil fait suite à celle du Comité des représentants permanents (Corep) tenue en début de semaine.

Insistant sur l’importance de la signature de cette Charte, le Professeur Robert Dussey, le chef de la Diplomatie togolaise, a déclaré au cours des travaux que, ‘renoncer à un tel atout de développement, l’abandonner aux mains des pirates et des narcotrafiquants et autres trafiquants de tout genre ; se désengager des responsabilités qui sont les nôtres en termes de protection des espaces maritimes et des ressources naturelles dont ils regorgent, reviendrait à freiner notre élan vers un progrès qui assure le bien-être de tous et de chacun’.

‘Nous sommes parvenus à une étape de notre existence où les déclarations de bonnes intentions et les discours ne suffiront plus. Il nous faut surpasser notre volonté, dépasser le cadre de la simple intention et poser des actes forts qui soient le ciment de toutes les actions que nous mènerons en faveur de la sécurité et de la sûreté des espaces maritimes’, a-t-il poursuivi.

‘C’est pour cela, nous considérons que l’adoption par la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine du projet de Charte de notre Union sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique sera un pas décisif et une raison suffisante de croire en l’avenir de notre continent’, a-t-il martelé.

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