Le couple Chirac au cœur d’un film très attendu : agacée, leur fille Claude Chirac lance une énorme pique

Claude Chirac voit carrément d’un mauvais œil ce projet…  En 2023, ses parents vont être les stars d’un film, intitulé La Tortue. Dans ce long-métrage, réalisé par Léa Domenach, Catherine Deneuve incarnera Bernadette Chirac tandis que Michel Vuillermoz campera Jacques Chirac. Pour raconter l’histoire d’amour particulière de l’ancien couple présidentiel, la fille du journaliste Nicolas Domenach n’a pas consulté leurs proches, comme le révèle Paris Match ce jeudi 30 juin.

De quoi profondément agacer leur fille, Claude. “Ils ne savent peut-être pas que Bernadette est toujours en vie…”, a-t-elle simplement commenté auprès de nos confrères. Une pique bien sentie qui traduit sa déception. L’amie de Line Renaud ne devrait donc pas se rendre dans une salle de cinéma pour admirer la relation qui liait ses parents à l’écran…

Bernadette Chirac ne devrait pas non plus y aller. Depuis la mort de son mari, l’ancienne Première dame se fait très discrète. “Elle va le mieux possible. La situation s’est apaisée, elle va bien, confiait Claude Chirac sur le plateau de Vivement dimanche, elle qui a emmené sa maman en Corrèze, pour trouver du repos. C’est toujours pour elle un grand bonheur de passer un moment en Corrèze, cette terre qui a toujours été pour elle un engagement, une passion au fond.”

Elle revenait alors sur un moment particulièrement émouvant pour la famille Chirac, les obsèques de l’ancien chef de l’Etat. “Grâce à toutes ces personnes qui sont venues spontanément, ça a été un moment moins difficile à surmonter et pour ma mère en particulier, se souvenait-elle. Elle a été extrêmement émue, bouleversée même, de voir ces images avec toutes ces femmes, ces hommes et même ces enfants qui ont fait la queue comme ça parfois très longtemps pour venir lui dire au revoir tout simplement.”

Désormais très proche de sa mère, Claude Chirac l’a aussi longtemps été de son père. Pendant des années d’ailleurs, elle s’est occupée de Jacques Chirac, amoindri par un AVC et par une maladie qui affectait sa mémoire et son élocution. “Plus la maladie progressait, plus mon père montrait l’homme qu’il était vraiment, comme s’il se débarrassait des couches superficielles. Il devenait ce qu’il était profondément, fondamentalement”, racontait pudiquement la fille de Bernadette Chirac. Et d’ajouter : “Je pense que l’aidant familial a aussi une chance : c’est de vivre des moments de découverte, très intenses, qu’il n’aurait jamais, sans doute, partagé dans d’autres circonstances. Je pense que c’est une façon de ressortir un peu plus grand que la personne que l’on était quand on est entré dans cette grande aventure”, rapporte Closer.

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