Troisième et avant-dernière étape de la campagne de vulgarisation du guide des droits et obligations du justiciable et de la directive sur l’éthique et la déontologie du magistrat dans le Grand Lomé ce jeudi 9 août 2018.

Député, Ibrahima Maimounatou, Assemblée nationale, CSM, Agoè-Nyivé, lundi, Sagbado, mercredi, canton, Baguida, Conseil supérieur de la Magistrature, Togo, justice, justiciable  Après les populations des cantons d’Agoè-Nyivé (lundi) et de Sagbado (mercredi), c’est le tour des populations, officiers de justice et de la police judiciaire, associations de femmes et de jeunes, chefs traditionnels et religieux, membres de comités de développement de villages et de quartiers (Cdv et Cdq) du canton de Baguida de connaître le contenu de ces deux documents.

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Une initiative du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) qui entend ainsi permettre aux justiciables de connaître davantage leurs droits qui sont, entre autres, le droit à la présomption d’innocence, à l’assistance d’un conseil, de dénoncer le magistrat indélicat devant ses chefs hiérarchiques ; et les devoirs, entre autres, le respect de l’institution judiciaire.

Pour les magistrats, c’est une occasion pour les conscientiser davantage, leur rappeler leur serment selon lequel, ‘ils jurent de bien fidèlement accomplir leurs fonctions, les exercer en toute impartialité, garder religieusement les secrets des délibérations et de se conduire en tout comme de dignes et loyaux magistrats’.

Au cours de cette session, Le CSM a appelé les magistrats et justiciables à prôner l’amour fraternel, la vérité, gages d’une justice équitable.

Selon l’Honorable Ibrahima Maimounatou, 2e vice-présidente de l’Assemblée nationale et membre du CSM, son institution est partie « d’un principe : le lien entre l’amour, la vérité, la justice et la paix. Nous estimons que lorsqu’on aime son prochain,  on lui dit la vérité ; lorsqu’on dit la vérité à quelqu’un, c’est qu’on est juste ; et lorsque nous entretenons la justice, nous entretenons la paix. C’est à cela, le CSM appelle les justiciables et magistrats ».

« Avant d’être musulman, chrétien, animiste, etc., nous sommes tous êtres humains. Avant d’être de l’UNIR, de l’ANC, etc., nous sommes des êtres humains. En tant qu’humains, nous devons nous aimer, nous dire la vérité pour que la paix soit dans notre pays », a-t-elle ajouté.

Il faut noter que cette campagne de sensibilisation qui s’est déroulée sur toute l’étendue du territoire national, s’achève ce vendredi 10 août avec l’étape du canton de Bè.

La Rédaction