in

Le patron de Ryanair juge « idiotes » les règles de distanciation sociale dans les avions

Les avions de Ryanair resteront cloués au sol si la compagnie est obligée de laisser le siège du milieu vide pour se conformer aux règles « idiotes » de distanciation sociale, a clamé son PDG Michael O’Leary.

Coronavirus : la Californie sonne l’alarme après la mort d’un jeune de moins de 18 ans

Le mercredi 22 avril, M. O’Leary a affirmé que si les gouvernements insistaient sur les mesures de distanciation sociale, le modèle économique de Ryanair serait mis « en lambeaux » et que le transporteur ne volerait donc pas.

Il a annoncé que Ryanair avait déjà informé le gouvernement irlandais de cette décision. « Soit le gouvernement paie pour le siège du milieu, soit nous ne volerons pas ».

Le modèle d’affaires du transporteur basé à Dublin repose sur des vols aussi fréquents que possible, en appliquant un « facteur de charge » extrêmement élevé, le terme utilisé dans l’industrie aéronautique pour désigner le nombre d’avions pleins.

« Nous ne pouvons pas gagner de l’argent avec des facteurs de charge de 66% », a affirmé le chef de Ryanair.

« Même si vous faites cela, le siège du milieu n’apporte aucune distanciation sociale, c’est donc une sorte d’idée idiote qui ne donne rien de toute façon », a-t-il ajouté dans une interview accordée au Financial Times.

Coronavirus : la saison de Serie A pourrait se terminer en octobre, selon le président de la Fédération italienne

Une semaine, plus tôt, il avait dit à Reuters que Ryanair était prêt à vendre des billets même à 0,99 euros pour occuper ses équipages.

« Que ce soit 9,99 euros, 4,99, 1,99 ou 99 centimes par siège, nous ne nous en soucions presque pas : notre principal objectif à court terme n’est pas de gagner de l’argent, mais de faire voler nos pilotes et notre personnel naviguant et de remettre les avions dans les airs ».




Ad Nunyalab


Ad Nunyalab

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ces produits alimentaires réduisent le risque de démence

Grande-Bretagne / Covid-19 : la princesse Beatrice d’York se lance vers d’autres horizons