Les étudiants de l’Université de Lomé ont été sensibilisés ce jeudi sur la problématique des Organismes génétiquement modifiés (OGM) et ses enjeux par rapport à la santé humaine, animale et environnementale.
Une initiative de la Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (Copagen) pour renforcer le débat public dans l’espace UEMOA et CEDEAO sur le cadre juridique communautaire de la biosécurité et mettre en place un organe de veille sur le processus de validation des OGM. Des débats publics qui s’inscrivent dans la perspective d’une protection plus renforcée du patrimoine génétique, de l’environnement et de la santé des populations de l’espace contre les risques potentiels de l’introduction des OGM dans l’agriculture.
Pour Kiki Tassy de l’ONG Jeunes Volontaire pour l’Environnement Togo, membre du Copagen, « Les organismes génétiquement modifiés présentent des risques pour l’environnement, la santé et également pour l’économie. Nous voulons présenter ces risques auxquels la santé de l’homme fera face et également le cadre légal qui existe dans la zone UEMOA et CEDEAO et ce que le Togo fait en la matière au cours de ces rencontres. »
