Pour la troisième année consécutive, Vladimir Poutine remporte la palme de l’homme le plus puissant de la planète, selon un classement établi chaque année par le magazine Forbes et publié mercredi.

Le président russe «continue à prouver qu’il est l’une des rares personnes dans le monde qui puisse se permettre de faire ce qu’il veut», explique le magazine pour justifier son choix.



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Forbes rappelle la popularité très élevé du dirigeant russe, qui n’a pas pâti des sanctions internationales, qui ont «ont frappé le rouble et entraîné la Russie dans une récession de plus en plus marquée, sans l’affaiblir le moins du monde». Son action en Syrie a renforcé son influence internationale, précise le journal.

Le deuxième homme le plus puissant du monde est une femme: Angela Merkel, qui gagne trois places par rapport à 2014 et devance le président américain Barack Obama, qui perd une place. Vladimir Poutine est dans le top 3 de ce classement depuis au moins cinq ans. Le pape François conserve la 4e place du classement.

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Donald Trump entre dans le classement

Le chef de l’État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, qui avait fait une entrée remarquée au classement l’an dernier, a perdu trois places au classement, descendant 57e.

Parmi les nouveaux arrivants dans cette liste restreinte on trouve Hillary Clinton (58e) devant son mari Bill (64e). La candidate démocrate fait partie d’une des rares femmes du classement: 9 sur 73. L’iconoclaste Donald Trump, impétrant à la primaire républicaine, fait lui aussi son entrée, à la 72e place.

Le classement est déterminé par plusieurs facteurs: le nombre de personnes directement influencées par les membres de cette liste, la capacité financière, la possibilité d’avoir une influence en dehors de son pays.

Avec Lefigaro