Marine Le Pen, femme politique française et députée de l’Union européenne, était une habituée des discothèques avant de se hisser à la tête de son parti, le Rassemblement national.
Un passé que la femme politique a choisi d’assumer lorsqu’elle a été interrogée par Ruth Elkrief sur l’antenne de BFMTV le samedi 19 septembre.
« Je ne vais plus dans les boîtes de nuit comme j’allais quand j’étais jeune », a cependant tempéré l’ex-candidate à l’élection présidentielle. « Il y a un temps pour tout. Il y a un temps pour faire la fête, pour être inconscient. Il y a un temps pour faire des enfants, pour les élever. Et puis un temps pour s’occuper un peu de soi », a-t-elle estimé. Et de conclure, sereine : « je pense que j’ai fait les choses dans l’ordre.«

Manifestation contre le 3e mandat de Ouattara : le bilan des morts s’alourdit
Marine Le Pen l’a affirmé : sa jeunesse décomplexée est désormais loin derrière elle. Au mois de mai 2017, pourtant, lorsque sa course à l’Élysée était achevée, l’ex-compagne de Louis Aliot se réconfortait de sa défaite face à Emmanuel Macron en enchaînant quelques pas de danse sur la piste du Chalet du lac, à Vincennes, entourée de militants venus profiter de l’ambiance musicale sur fond de tubes des années 1980.
Manifestation contre le 3e mandat de Ouattara : le bilan des morts s’alourdit
Même chose à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle à Hénin-Beaumont, le 23 avril 2017. Mais si Marine Le Pen ne cache plus ses virées nocturnes, il fut un temps où elle avait préféré les nier en bloc, utilisant sa sœur aînée Yann comme bouclier.
Lorsqu’elle était étudiante, et comme l’avait confié l’un de ses professeurs et ami de son père Jean-Marie Le Pen, la jeune avocate était « très médiocre et très fêtarde…
Avec Gala