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Maroc : le procès de la journaliste arrêtée pour «avortement» reporté

La justice marocaine a décidé lundi de renvoyer au 16 septembre le procès pour « avortement illégal » du reporter du quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, Hajar Raissouni, avant de rejeter sa demande de liberté.

Elle risque jusqu’à deux ans de prison aux termes du code pénal marocain qui sanctionne l’avortement quand la vie de la mère n’est pas en danger. Elle est également poursuivie pour « relations sexuelles hors mariage ».

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L’équipe de défense, constituée d’une vingtaine d’avocats, a longuement plaidé pour sa remise en liberté, en mettant notamment en avant « les contradictions entre les dispositions constitutionnelles relatives aux libertés et l’appareil judiciaire ». Le tribunal de Rabat a délibéré pendant plusieurs heures avant de rejeter leur demande.

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Les avocats de la journaliste estiment que son maintien en détention est injustifié. Arrêtés et jugés en même temps qu’elle, son fiancé, le médecin traitant, un infirmier et une secrétaire médicale vont eux aussi rester en prison jusqu’à la prochaine audience, selon les avocats de la défense.

Source : RFI




Ad Nunyalab


Ad Nunyalab

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