Meghan Markle : l’homme à l’origine du scandale de harcèlement démissionne

Meghan Markle et le prince Harry accordent de plus en plus d’importance au respect de leur vie privée, surtout depuis leur départ de la famille royale. La duchesse de Sussex avait d’ailleurs attaqué le Mail on Sunday pour la divulgation de plusieurs extraits d’une lettre adressée à son père après son mariage en 2018.

D’après le Daily Mail, Jason Knauf, l’ancien secrétaire à la communication du palais de Kensington et le directeur général de la fondation caritative du couple Sussex, a démissionné, a révélé le journal, ce jeudi 13 mai.

Meghan Markle avait poursuivi le Mail on Sunday en justice pour violation de la vie privée et du droit d’auteur, et avait demandé que les dommages et intérêts qui lui sont dus reflètent l’argent que le journal a gagné en publiant ses écrits. D’après les avocats du tabloïd, Jason Knauf possédait une partie des droits d’auteur, après avoir vu une première version de la lettre et avait joué un rôle dans sa rédaction, précise Paris Match. Mais l’intéressé a nié avoir co-écrit la missive.

Des accusations de harcèlement moral

Jason Knauf, qui travaillait avec la famille royale depuis 2015, a annoncé à Meghan Markle et au prince Harry qu’il quitterait ses fonctions à la fin de l’année. Ce n’est pas la première fois que son nom est évoqué au sein d’un différend. En 2018, l’homme avait accusé la duchesse de Sussex de harcèlement moral envers plusieurs collaborateurs, notamment d’avoir « poussé vers la sortie deux assistants personnels de Kensington Palace et sapé la confiance d’un troisième membre du personnel ».

Une plainte avait été déposée. D’après le Times, le prince Harry serait intervenu pour passer celle-ci sous silence, avant que ses avocats ne nient cette information. Jason Knauf s’était investi auprès du prince William et Kate Middleton en 2019, envers qui il s’était particulièrement investi après le Megxit.

Avec Gala

Plus d'articles
Chine : Alibaba écope de plus de 2 milliards de dollars d’amende pour abus de position dominante