La résurgence jihadjiste en Afrique de l’ouest pousse les Nations à intensifier les coopérations de renseignement sécuritaire et d’opérations coups de poing conjointement menées.

Si les menaces étaient, autrefois, cantonnées dans les pays sahéliens, l’enlèvement des deux (2) touristes français au Bénin (mai 2019) et l’attaque du Grand Bassam (Côte d’Ivoire en 2016) lèvent un coin du voile sur la réalité de cet hydre qui s’étend inexorablement vers les Etats côtiers.



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En avril dernier, l’on apprenait l’alerte donnée par les renseignements burkinabè à leurs homologues togolais, burkinabè, ghanéens, en début d’année, sur un éventuel repli de combattants jihadjistes sur leurs territoires.

Cette alerte aurait conduit les autorités togolaises à déployer des troupes supplémentaires dans le Nord pour empêcher cette éventualité. Ainsi, plusieurs individus auraient été arrêtés après avoir franchi la frontière et remis aux forces burkinabè, révèle Jeune Afrique dans sa parution de cette semaine.

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Aussi révèle le journal, l’arrestation mi-mars d’ « Oumarou Diallo, alias Diawo Oumarou, l’un des principaux chefs des maquis jihadistes implantés dans l’est du Burkina, alors qu’il tentait de se réfugier côté togolais ».

« Ce quadragénaire burkinabè a combattu au Mali, où il s’est lié à Amadou Koufa. Il avait été l’un des premiers à s’implanter dans l’est du Burkina, où il était à la tête d’une katiba de plusieurs dizaines d’hommes dite ‘groupe de Diawo’ », précise le journal.

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Il est à rappeler qu’au rang des dernières mesures prises par le Gouvernement pour anticiper et démanteler les cellules terroristes qui s’établiraient au Togo, on peut citer la dernière en date, la création en conseil des ministres, le 15 mai dernier, d’un comité interministériel pour lutter contre l’extrémisme violent.

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