Les deux entreprises doivent ainsi adopter « les mesures nécessaires » pour rendre « inaccessibles » les adresses IP identifiées comme ayant diffusé illégalement des matches du championnat espagnol.
Les ordonnances citées dans le communiqué reconnaissent également que les fournisseurs de services VPN (Virtual Private Network) comme des « intermédiaires technologiques relevant du champ d’application du règlement européen sur les services numériques », et donc contraints d’empêcher la commission d’infractions via leurs infrastructures.

En mai 2025, la justice française avait ordonné pour la première fois à des VPN de bloquer des sites illégaux de diffusion de sport, une décision considérée comme « un tournant » dans la lutte contre le piratage par Canal+ et la LFP (Ligue de football professionnel).