Leonardo n’a pas manqué de le rappeler tout au long de l’été à l’évocation du mercato estival. Malgré la crise financière provoquée par le coronavirus, le PSG n’a pas hésité à frapper un grand coup. Car si le club de la capitale a regardé à la dépense pour recruter Alessandro Florenzi, Danilo Pereira, Moise Kean et Rafinha, il n’a pas hésité à mettre 50 millions d’euros sur la table pour conserver définitivement Mauro Icardi. Une somme conséquente mais qui avait encore l’air d’une bonne affaire lors de l’annonce de sa signature.
Six mois plus tard, le constat est terrible. Transparent cet été, au point d’être remisé sur le banc par Thomas Tuchel lors du Final 8, a en effet traversé l’automne comme un fantôme, devant se contenter de cinq maigres apparitions en Ligue 1. La faute à une série de pépins physique qui lui auront valu de manquer pas moins de 18 matches durant cette première moitié de saison. Testé positif au coronavirus après une semaine très festive aux Baléares, Mauro Icardi a ensuite enchaîné une entorse du genou à l’entraînement début octobre puis une blessure aux adducteurs alors qu’il s’apprêtait à faire son retour. Un enchaînement qui ne manque pas d’interroger. Récemment interrogé à son sujet, Thomas Tuchel n’avait pas fait preuve d’une très grande empathie avec son attaquant vedette.
Cinq à six kilos en trop
