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Roselyne Bachelot : victime d’une mauvaise blague, l’ex-ministre de la Culture s’explique avec Laurent Ruquier

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Fini les rediffusions de l’été ! Ce lundi 29 août, “Les Grosses têtes”, l’émission phare de 15h30 à 18 h sur RTL reprend du service. Avec à son bord, l’animateur Laurent Ruquier et ses nombreux acolytes sociétaires dont… Roselyne Bachelot, libérée de ses fonctions de ministre de la Culture. DansLe Parisien, elle confie : “Il y avait une certaine impatience oui. Et de faire ma rentrée médiatique en retrouvant ce fauteuil, c’est une façon d’enquiquiner les pisse-vinaigre qui me réjouit profondément”, avec son franc-parler légendaire.

En effet, quand elle a dû quitter son émission, Laurent Ruquier n’a pas souhaité la remplacer : “Quand Roselyne est devenue ministre de la Culture, on s’était dit qu’on gardait sa place au chaud. Ce qui est le cas par ailleurs de la plupart de nos pensionnaires”, explique ce Monsieur “Loyal”. Mais si aujourd’hui, les deux personnalités s’entendent à merveille, cela ne fut pas toujours le cas…

Entre Laurent Ruquier et Roselyne Bachelot, rien ne présageait leur belle amitié d’aujourd’hui car les choses semblaient plutôt mal engagées, comme l’avoue l’animateur : “Pour dire la vérité, j’ai fait les frais d’une mauvaise blague de Christophe Alévêque sur Roselyne dans On va s’gêner sur Europe 1 en 2002, à laquelle j’avais ri”. Les journalistes du Parisien rappellent alors que Roselyne Bachelot avait été le sujet de cette fameuse plaisanterie : “L’humoriste avait dit de la ministre de la Santé de l’époque : « quand elle parle ou qu’elle crie on a l’impression qu’elle jouit »”. Laurent Ruqiuer poursuit son explication : “Cet extrait avait été rediffusé le lendemain dans la matinale. Mais des choses dites dans une émission d’humeur de deux heures et demie l’après-midi réduites en un extrait de 45 secondes dans un carrefour d’informations, ça prend d’autres proportions. Et à l’époque, je ne m’occupais pas de l’extrait qui allait être diffusé. Depuis, et Roselyne ne le sait peut-être pas, je valide moi-même ce passage”, résume-t-il.

Aujourd’hui, Roselyne Bachelot prend les choses avec philosophie : “C’est comme dans une histoire de couple : nos torts et nos raisons étaient partagés. C’est sans doute une maladresse. Mais j’ai aussi surréagi. Et puis il y a eu la caisse de résonance médiatique : la une du Figaro, une page entière dans le Monde… Laurent m’avait immédiatement envoyé un bouquet de fleurs absolument somptueux, accompagné d’un petit mot. Ce à quoi j’ai répondu : « Vos excuses, je les entends mais je ne les accepte pas », rapporte Public.

De l’eau a bien passé sous les ponts depuis… Et Roselyne, si elle a perdu son fauteuil de ministre, réjouit les aficionados de l’émission en réintégrant son siège de sociétaire… à l’humour cinglant !

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