Voici quelques aliments frits qui augmentent les risques d’AVC

Souvent, nous consommons des aliments qui peuvent être la cause de nos maladies. Nos habitudes alimentaires renseignent mieux sur notre état de santé. Notre alimentation peut être la source de maladies cardio-vasculaires. Selon les chercheurs américains ; la consommation d’aliments frits comme poulets frits et les pommes de terre frites peuvent augmenter  le risque de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral.

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Consommer plus d’une portion d’aliments frits par semaine augmenterait le risque cardiaque. Bien que les aliments frits aient mauvaise réputation, peu d’études avaient encore fait le lien entre accidents cardiaques et friture. Aux États-Unis, la population est pourtant très concernée : la friture est la méthode de cuisson la plus répandue. Selon une étude menée sur 155 000 participants ,90 % d’hommes âgées de 64 ans, les personnes qui mangent des aliments frits une à trois fois par semaine présenteraient un risque de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral supérieur de 7% par rapport à celles qui en mangeaient moins d’une fois par semaine.

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Les aliments frits : à consommer de façon exceptionnelle
Les aliments frits comme les frites, les beignets de poulet, les beignets de mozzarella ou encore les poissons panés seraient à limiter quand on a du cholestérol. « Plus l’aliment sera frit, plus il sera riche en graisses ». Pour limiter l’apport en graisse : « Il faut par exemple faire des frites d’un bon calibre. Les frites très fines ont plus tendance à être en contact avec l’huile, elles deviennent donc plus grasses. Pour limiter cet apport, faire des frites au four pourrait être intéressant ».

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La privation n’est pour autant pas une solution. Valérie Mery-Mandeville conseille : «Il faut avoir une alimentation raisonnable en charcuterie, en fromage et en produits frits, mais il n’y a aucune obligation de privation. Il faut surtout compenser avec des bonnes graisses afin d’avoir un équilibre qui reste stable malgré les années ». Camille Petit vient appuyer cet argument en précisant que le cholestérol est « apporté » à 70 % par notre foie et à 30 % via l’alimentation. « Limiter le cholestérol alimentaire n’a donc aucun ou très peu d’effet sur le taux de cholestérol sanguin puisque le foie en produit plus de 70 %. »

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