Scandale “Porta Potty” : les hommes qui font ça sont appelés les “bénisseurs”

Plus qu’un buzz, le scandale Porta Potty met en lumière la d’échéance morale et étique de nos sociétés dites modernes. Il confirme aussi l’adage selon lequel ”tout ce qui brille n’est pas de l’or”. 

Derrière ses hôtels de Luxe, ses bâtiments ultramodernes, ses décors à couper le souffle, Dubaï cachait une triste réalité. 

Laquelle fut mise à la lumière du jour par une vidéo dont plusieurs ont certainement regretté d’avoir zieuté. En effet, certaines influenceuses du continent se livraient à Dubaï à des actes sexuels ignobles avec des richissimes hommes d’affaires émiratis pour de l’argent. Ces jeunes dames portent d’ailleurs le nom peu reluisant de ”Porta Potty” (toilette portable en anglais).

L’information qui continue de secouer l’opinion publique en Afrique et au-delà n’était pas en soi une exclusivité. Le commun des mortels savait plus ou moins que de tels actes se déroulaient dans cet émirat des Émirats Arabes Unis lieu préféré de villégiature des influenceuses et influenceurs du continent. 

Ce que l’on ignorait par contre, c’était l’ampleur de ce phénomène. D’après plusieurs témoignages, il était bien organisé avec des recruteurs, et des tarifs préférentiels pour chaque prestation.

Selon Kefilwe Mabote, une influenceuse sud-africaine séjournant à Dubaï, parlant de ce phénomène révèle que les riches hommes qui exploitent les ”Porta Potty” sont appelés dans le jargon ”les benisseurs” blessers en anglais). Une appellation très explicite dont nous nous garderons bien de commenter. 

Toutefois, précisons que l’influenceuse et femme d’affaires très connue en Afrique du Sud ne fait nullement partie des ”Porta Potty”. 

D’après un proverbe bien ivoirien ”les moutons se promènent ensemble, mais ils n’ont pas le même prix. Toutes nos influenceuses vont à Dubaï, mais pas pour les mêmes raisons.

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