Secourir les passagers, c'est ce qui nous rend fiersL’Afrique détient le triste taux élevé d’accidents d’aviation, alors que sa part de marché n’est à peine que de 3% du trafic aérien mondial. Des différents audits de sécurité sont réalisés en Afrique dans le domaine de recherche et sauvetage. Malheureusement, ces audits révèlent plusieurs manquements majeurs, entre autres,  l’absence de cadre législatif et réglementaire, le manque de structures organisationnelles dotées de moyens matériels et de ressources humaines adéquates.

C’est pour trouver ensemble une solution à ce déficit que la Commission africaine de l’Aviation civile (Cafac), sous l’égide de la Commission de l’Union africaine (UA), en collaboration avec l’Organisation de l’Aviation civile internationale (Oaci), organise, depuis ce 10  avril à Lomé, une conférence de haut niveau sur l’amélioration de la fourniture des services de recherche et sauvetage (Sar).



Elle vise à sensibiliser les décideurs du domaine sur la nécessité, entre autres, de mettre en place ou de maintenir dans les Etats membres des services SAR, offrir une occasion de coordonner le protocole d’entente sur les SAR, organiser les lettres d’accord entre les Etats et d’encourager davantage d’accords multilatéraux, aider les Etats à développer des stratégies de résorption de leurs insuffisances.

Les travaux ont été ouverts ce lundi, à Radisson Blu hôtel 2 février, sous la coupole du ministre des Infrastructures et des Transports, M. Ninsao Gnofam, du président du conseil de l’Oaci, M. Bernard Aliu et de la secrétaire générale de la Cafac, Mme Iyabo Sosina.