Inscrite aux Cours privés Nelson Mandela de Diourbel (centre), la jeune fille Henriette Sambou est devenue tristement célèbre pour avoir poignardé, au mois de mars dernier, un de ses encadreurs, l’enseignant Henry Ndiaye.


Reconnue coupable pour le meurtre de l’instituteur, la jeune lycéenne a été condamnée le 9 juillet dernier, à un an de prison dont trois mois ferme par le Tribunal de grande instance de Diourbel.

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Cependant, son séjour carcéral n’aura pas trop impacté sur ses études. L’élève en classe de terminale vient de décrocher son baccalauréat au second tour. Ainsi, les portes des études supérieures lui sont ouvertes.

La jeune fille a été libérée le 9 juin, 20 jours avant le début du Bac. L’examen, elle l’a préparait en prison. Après avoir décroché son premier diplôme universitaire, la jeune lycéenne s’est exprimée sur sa mésaventure.

« J’ai été bien traitée en prison. J’apprenais tous les jours mes leçons », a-t-elle confiée sur les ondes de la Rfm, précisant n’avoir pas assisté à la proclamation des résultats.

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Poursuivant, Henriette Sambou Sambou a remercié sa mère, « pour le soutien qu’elle lui a apporté ». Mais révèle que ses pensées vont à sa victime.

Elle dit : « Même si les gens ne me croient pas, je regrette mon acte. La première personne à qui je pense, c’est Henry Ndiaye. Je ne cesse de penser à lui et de prier pour lui. Je demande encore pardon à sa famille.»

Avec Koaci