Suspect 95 : du nouveau dans la mort suspecte de la femme de l’artiste

Depuis le décès tragique de la femme de l’artiste ivoirien Suspect 95, le sujet occupe les discussions des fans de la star qui est par ailleurs le président du Syndicat des hommes.

Ce décès suspect est survenu le samedi dernier après un malaise au domicile de l’artiste alors que ce dernier était en prestation à Abidjan.

Selon les dernières révélations, au domicile de l’artiste, il a été découvert un pot de yaourt ouvert accompagné d’un poison à souris au chevet du lit. La police s’est saisie de l’affaire pour faire la lumière sur ce qui défraie désormais la chronique sur les réseaux sociaux.

Alors que cette vague de spéculations va bon train avec la mort tragique de Astrid, la compagne de Suspect 95, la police n’a pour l’heure inculpé personne.

C’est l’un des proches du rappeur, joint par un confrère ivoirien qui a livré quelques jours après des confidences.

Selon ce dernier, le “samedi 12 décembre à 15heures, Suspect 95 était à Yopougon au centre commercial Cosmos pour une prestation. Il devait aussi dans la même commune, entamer le tournage d’un clip pour son nouveau single. En attendant donc de satisfaire cet agenda bien chargé, il a reçu un coup de fil de sa mère, lui demandant de rentrer chez lui urgemment. Ce qu’il fit aussitôt… ! Une fois sur les lieux, l’urgence s’agissait de sa femme Astrid en pleine souffrance.”

Le proche du rappeur poursuit en affirmant qu’une fois sur les lieux, Suspect 95 “a alors alerté le SAMU qui a rappliqué, mais, malheureusement, en vain. Sa femme a rendu l’âme au cours de son transfert vers un centre de prise en charge”.

“Quand on est revenu à la maison avec Suspect 95 après le décès, on a découvert un pot de yaourt ouvert accompagné d’un poison à souris au chevet du lit. Le décor pas très rassurant pour Suspect 95, il a de cette façon informé la police pour des investigations “, a poursuivi ce proche qui a préféré garder l’anonymat.

Dans cette histoire suspecte, l’enquête ouverte est toujours en cours pour mettre en lumière les zones d’ombres de l’affaire.

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