Le phénomène des coupeurs de route n’épargne aucun pays. Si ces derniers temps, on entendait parler d’eux en Côte d’Ivoire, ils étaient très actifs dans un passé récent dans nos contrées. Mais la police togolaise veille et mène des actions pour démanteler les auteurs de ces actes macabres et les présenter devant le juge.

L’histoire que nous allons vous raconter ce jour concerne le Feu Kodjo, tué à coups de machettes par des individus malintentionnés.



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Les faits

Les faits remontent à octobre 2012, mois au cours duquel le sieur Kodjo allait de Morétan à Gnamassila. À l’aube de cette fatidique journée, trois individus cagoulés et armés de fusils de chasse et de machettes se sont jetés sur lui. Ces brigands intiment l’ordre à Kodjo de leur remettre sa moto.

Un crime ignoble

Face au refus de Kodjo de remettre sa moto à ces cambrioleurs, ils le massacrent à coups de machette. La victime tombe inerte sur-le-champ et ils emportent son téléphone, son argent et sa moto.

Des enquêtes

Des enquêtes menées par la gendarmerie d’Anié ont permis de mettre la main sur Dad, Zoubérou et Sawadogo, de nationalités béninoise et burkinabè. Une perquisition dans la maison de Zoubérou fait découvrir le téléphone portable de Kodjo, preuve qu’il a un lien avec cet homicide.

Interrogés en enquête préliminaire, Zoubérou déclare avoir volé ce portable à Sad qui déclare l’avoir reçu de Sawadogo.

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Devant la Cour d’assises de Lomé

Devant la Cour d’assises de Lomé, les brigands sont reconnus coupables de groupement de malfaiteurs, homicide volontaire, vol qualifié et de complicité de vol.

Devant le juge, ils écopent d’une peine de 10 ans de prison. Sawadogo, toujours en fuite, écope d’une condamnation par contumace, assortie du mandat d’arrêt.

Leçons
Seul le travail fait de l’Homme un être libre. Il n’est pas judicieux que pour la convoitise des choses matérielles, un homme se retrouve derrière les bureaux. Essayons alors de contrôler ces envies et désirs qui sont des points de non-retour.

À la prochaine.