Togo : bientôt, seuls les titulaires d’un… pourront exercer le métier de Zémidjan

La volonté des autorités togolaises à formaliser le domaine des conducteurs de taxi-moto et des tricycles existe depuis un moment. Face à la recrudescence des accidents sur nos routes et surtout au non-respect du code de la route, l’Etat veut organiser le domaine des taxi-motos et tricycles qui est un domaine non-négligeable dans le transport interurbain.

Pour ce faire, l’Etat peut s’appuyer sur le Collectif des Organisations Syndicales des Taxi-motos et tricycles du Togo (COSTT), qui était d’ailleurs en congrès extraordinaire le 18 août dernier.

À la fin de la rencontre, le Secrétaire Général de l’organisation a tenu à être clair envers ses collègues ; il faudra un récépissé ou une autorisation pour exercer bientôt en tant que Zémidjan.

 “Il revient après ce congrès que nous nous formalisions. Que chaque organisation, chaque entité, qu’elle soit Syndicat ou association, que ses entités puissent se formaliser au regard des nouvelles lois qui existent dans le pays. Parce que ces lois vous obligent à respecter une certaine procédure, à avoir par exemple le récépissé avant de pouvoir travailler. Il faut que je vous le dise. Bientôt, avant de faire Taxi-moto ou conducteur de tricycle, il faut avoir une autorisation, un agrément. 

Même les compagnies de transport de taxi-motos qui se créent ne doivent recruter que des conducteurs disposant d’une autorisation. Voilà ce qui va se faire désormais. On va particulariser les choses et on arrivera à identifier qui est Taxi-moto et qui ne l’est pas. Cela veut dire que nous arriverons à identifier et à donner un numéro à chaque conducteur. On va mettre en place des applications digitales qui vont nous permettre de savoir même à distance si la personne est conductrice de taxi-moto règlementé. Parce qu’il y a des pays qui en disposent et qui sont venus ici ; nous avons appris d’eux”.

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