Au Togo, l’édition 2021 de la journée de la femme africaine, observée chaque 31 juillet, sera remarquable. Pour cause, dans le cadre de la célébration, des associations Femmes d’Actions et Cœur Solidaire organisent un Forum des Femmes le 02 août prochain à Lomé sous le thème : « Pour plus d’engagement en faveur de la protection de la femme et de l’enfant au Togo ».
L’initiative bénéficie de l’accompagnement du ministère togolais de l’action sociale et de la promotion de la femme, du système des Nations Unies ainsi que de l’ambassade de France au Togo. Parrainé par le chef de l’Etat togolais, ce forum vise à trouver les moyens pour mettre fin aux maux qui détruisent la vie des femmes, des enfants et des communautés, rapporte TogoBreakingNews.
L’événement est une rencontre de réflexion et d’échanges entre différents acteurs au Togo. Il sera l’occasion de faire le point de l’effectivité des droits des femmes en Afrique et au Togo. Sera également évoqué, le rôle de ces droits dans la protection des filles et des garçons dont l’avenir est souvent brisé par des actes « criminels ».
« Il s’agit de créer un cadre de réflexion des femmes et hommes engagés, des leaders d’opinion, sur les questions de viols, d’inceste, de pédophilie, de pédopornographie et toute autres formes de maltraitance chez les femmes et les enfants », a confié Germaine Kouméalo Anaté, présidente de l’Association « Cœur Solidaire ».
Les organisateurs de la rencontre entendent sensibiliser l’opinion nationale sur les violences subies par les femmes et les enfants et les conséquences. Il s’agira aussi de rechercher les meilleures solutions et stratégies pour un changement de comportements et de mentalités. On annonce également l’élaboration d’un document de recommandations et d’éléments de langage pour différents plaidoyers et différents mécanismes à créer ou à renforcer.
Plus de 100 personnes sont attendues en présentiel à ce forum, dans un cadre qui permettra de respecter les mesures barrières. Il s’agira essentiellement des femmes parlementaires, des membres du gouvernement, des élues locales et maires des communes du Grand Lomé, des responsables d’association de lutte pour les droits de la femme et des enfants, des journalistes, des leaders religieux et traditionnels, des représentants des agences du système des Nations-Unies (UNICEF, PLAN-TOGO, UNFPA, OMS, PNUD).
