Togo : Comment la jeunesse vit les mesures recommandées par l’Etat ?

La COVID-19 continue de s’ingérer dans les affaires des jeunes en cette période de fêtes. Comme une épée de Damoclès, les restrictions de l’État sont venues perturber sérieusement les calculs. Les sorties en bars, l’organisation des ‘chill’ et les sorties entre amis ; ça c’était avant ! Avec les mesures énoncées, les rassemblements de masse et l’ouverture des boites de nuits sont interdits.

Un mal pour un bien

Décrié à cause de l’instauration du couvre-feu, l’État togolais ne cède pas sur sa position. Plus qu’un mal nécessaire, les mesures ont été prises pour empêcher la propagation de la maladie. Couvre-feu, fermeture des lieux où siègent les activités de jeunes, tout est de mise pour enrayer ce fléau avant la nouvelle année.

L’Etat veut limiter les dégâts

Déjà plus de 170 milliards de FCFA dépensés pour faire face à la COVID-19, il est plus que nécessaire d’éviter l’hémorragie. Des dépenses qui ne sont pas prévus dans le budget de l’année. L’Etat veut éviter de nouvelles contaminations pour ne pas plonger le pays dans un marasme total.

Une nouvelle souche de Covid

Une autre variante très proche, mais vraisemblablement sans rapport a été observée en Afrique du Sud. Cette variante n’est à ce stade décrite que comme “une variante similaire” à la souche B.1.1.7 par le ministre de la Santé sud-africain Zwelini Mkhize. Néanmoins, mercredi 23 décembre, le Royaume-Uni a tiré la sonnette d’alarme. “Ce nouveau variant est hautement préoccupant, parce qu’il est plus contagieux et semble avoir muté davantage que le nouveau variant qui a été identifié au Royaume-Uni”, a ainsi annoncé le ministre de la Santé Matt Hancock.

Pour l’heure, la CNDH et les organisations de la société civile continuent d’apporter main forte à l’Etat dans la dynamique de sensibiliser et de soutenir la population avec des vivres.

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