Les mésententes liées aux richesses du sous-sol n’épargnent pas le Togo et le Ghana. Depuis quelques années, un différend sur les démarcations des frontières maritimes oppose ces deux pays frontaliers de l’Afrique de l’Ouest.

Togo, Ghana, richesses du sous-sol, différend maritime, Lawrence Apaalse
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Après trois (3) séries de négociations, les deux protagonistes ne sont pas parvenus à un consensus pouvant déboucher sur un règlement définitif du problème.



Ces temps-ci, le ton se durcit du côté ghanéen. En début de semaine, le gouvernement du Ghana a annoncé qu’il n’hésiterait pas à recourir à un arbitrage international si les prochains pourparlers échouent.

« Nous avons un calendrier pour parvenir à un accord et jusqu’à présent, nous nous sommes rencontrés à trois reprises et nous sommes sur le point d’aller à la quatrième réunion du 14 février, bien que nous ne l’ayons pas encore confirmé. »

« Nous espérons pouvoir parvenir bientôt à un consensus, mais si les négociations échouent, nous serons obligés de chercher d’autres solutions. En ce qui concerne les situations maritimes, lorsque vous ne parvenez pas à un consensus, vous faites appel à l’arbitrage international », a indiqué Lawrence Apaalse, chef de l’équipe de la délégation technique du Ghana.

D’après plusieurs sources, ce territoire contesté serait très riche en pétrole et en gaz en quantités commerciales.

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