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Togo : le ministère de l’Agriculture, de la Production animale et halieutique recrute (11 juillet 2020)

MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE LA PRODUCTION ANIMALE ET HALIEUTIQUE

PROJET DE DEVELOPPEMENT DE LA PRODUCTION RIZICOLE DANS LA REGION DE LA KARA

AVIS A MANIFESTATION D’INTERET (AMI)

RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT INDIVIDUEL POUR LE RAPPORT D’ACHEVEMENT DE LA PHASE 1 DU PROJET DE DEVELOPPEMENT DE LA PRODUCTION RIZICOLE DANS LA REGION DE LA KARA

Togo : le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique recrute (11 juillet 2020)

1- Contexte et justification

Malgré d’énormes potentialités en matière de bas-fonds propices à la production du riz dont dispose le Togo, particulièrement dans la Région de la Kara, la production nationale en cette denrée demeure déficitaire face aux besoins du pays.

C’est dans ce contexte que le Ministère en charge de l’Agriculture a confié l’étude de faisabilité relative à la préparation du projet d’appui à la riziculture dans la Région de la Kara, au bureau d’étude SOTED-Afrique, en vue d’actualiser au besoin l’étude de faisabilité réalisée en 1997 sur la riziculture dans cette région. Cette étude devait permettre de disposer de l’outil opérationnel de mise en œuvre du projet / programme de promotion et de développement de la riziculture de bas-fonds dans la Région de la Kara.

Ainsi, cette étude de faisabilité a permis de mettre à jour, les données et informations du document d’étude sur le riz réalisé en 1997 et a abouti à l’élaboration du Projet de Développement de la Production Rizicole dans la Région de la Kara (PDPR-K) dont le but est d’améliorer le niveau des revenus des acteurs intervenant dans la filière riz et de diminuer les importations par l’auto pprovisionnement du marché local.

Dans l’étude de faisabilité il est prévu l’aménagement de 102 bas-fonds avec une superficie totale de 1 155 ha, la construction de 100 km de piste de désenclavement. Il est envisagé aussi (i) la sensibilisation, l’organisation, la formation et l’appui accompagnement des producteurs et des bénéficiaires, (ii) la mise à disposition des producteurs de matériels et équipements agricoles et de transformation,
la construction d’infrastructures de stockage et (iii) la mise en place d’un système de crédit adapté au profit des groupements de producteurs.

Le PDPR-K est co-financé par l’Etat Togolais et la BADEA pour un montant de 2 950 000 000 F CFA suivant l’accord de prêt signé le 13 décembre 2010.

Le projet, dont le siège est à Kara dans la préfecture de la Kozah, couvre les sept (07) préfectures de la Région de la Kara (Assoli, Bassar, Binah, Dankpen, Doufelgou, Kéran et Kozah).

Les activités du projet ont démarré en 2011. Le prêt BADEA est clôturé le 31 décembre 2017. Cependant, les travaux d’aménagement se sont poursuivis jusqu’en juillet 2019.

Pour la mise œuvre du projet, des études d’Avant-Projet détaillé (APD) ont été réalisées par un bureau d’ingénieur conseil. Les résultats de ces études ont conclu à une insuffisance du montant de l’accord de prêt par rapport aux besoins recensés sur le terrain et eu égard aux objectifs du projet. Ce qui a amené l’ingénieur conseil à proposer l’exécution du projet en 2 phases ; à savoir la phase 1 ou phase ferme avec les fonds disponibles et la phase 2 ou phase conditionnelle dont les fonds sont recherchés.

Ainsi, la phase 1 du projet a concerné :

– L’étude techniques de 74 bas-fonds avec une superficie de 3 176 ha sur les 102 prévus et l’évaluation des coûts d’aménagement ;
– L’aménagement de 8 bas-fonds avec une superficie 448 ha ;
– L’ouverture de 15 km de pistes de désenclavement ;
– La réalisation de 8 forages équipés de pompes à motricité humaine
– L’acquisition de 4 tracteurs, 11 motoculteurs, 5 batteuses-vanneuses, et 4 décortiqueuses ;
– La construction du siège du projet, de l’agence ICAT à Assoli, de 3 magasins, de 8 aires de séchage, de 5 abris tracteurs et 4 hangars pour les décortiqueuses et ;
– Le fonctionnement.

A la fin des travaux, il s’avère nécessaire de procéder à une évaluation de cette première phase du projet afin de faire le bilan des réalisations, d’en tirer les leçons, d’apprécier la performance et de faire des propositions pour la phase 2 du projet. C’est dans ce cadre que les présents TDR sont élaborés afin de permettre le choix d’un consultant assermenté pour réaliser cette étude.

Les TDR sont structurés de la façon suivante : les objectifs, la méthodologie et les résultats attendus

2- Objectifs de l’étude

2.1. Objectif général

L’objectif des TdR est de recruter un consultant pour l’élaboration du rapport d’achèvement du projet.

2.2. Objectifs spécifiques

Le Rapport d’Achèvement du Projet (RAP) doit documenter les conclusions sur lesquelles a débouché le processus d’achèvement. Le RAP fait partie de la liste des documents constituant le dossier de clôture du projet devra être élaboré selon un calendrier bien défini.

Le RAP devra décrire et quantifier (dans la mesure du possible) les résultats et l’impact du projet et décrire et expliquer les contraintes
rencontrées et les circonstances atténuantes. Il conviendra également d’envisager, avec le recul et l’expérience, ce qui aurait pu être fait différemment et si autre approche aurait permis d’obtenir de meilleurs résultats ou un impact plus marqué.

Le RAP devra répartir les responsabilités en ce qui concerne les activités après la fin du projet et dégager des enseignements pour les interventions futures.

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  1. Les principales tâches du consultant

Le consultant devra élaborer le rapport d’achèvement du PDPR-K phase1 détaillé sur l’exécution et les premières activités d’exploitation du projet, son coût, les avantages qui en découlent et en découleront et les réalisations des objectifs du prêt suivant le canevas et la démarche admise par la BADEA.

Plus spécifiquement il devra :

  • évaluer l’efficacité de la mise en œuvre du projet, pour voir dans quelle mesure les objectifs du projet ont été atteints, et documenter les produits, effets et impacts des interventions du projet ;
  • évaluer la pertinence des interventions du projet au moment de sa formulation, tout au long de son exécution et dans le contexte de l’achèvement ;
  • passer en revue les coûts et bénéfices du projet ainsi que l’efficience du processus de mise en œuvre d’ensemble et spécifique aux activités du projet ;
  • évaluer le nombre d’emplois créés par le projet désagrégé en nombre de jeunes et femmes ;
  • apprécier la performance des partenaires de mise en œuvre : BADEA, Gouvernement, opérateurs techniques et financiers, prestataires de services, ainsi que les populations ciblées dans le cadre spécifique des activités/investissements analysés ;
  • jauger les perspectives de durabilité des résultats des activités du projet après son achèvement ;
  • évaluer les principales réalisations du projet (prévues ou non) en termes de pertinence, efficacité, efficience, impact (positives comme négatives) et durabilité ;
  • identifier les innovations introduites, analyser leur pertinence et évaluer leur niveau de réplicabilité et de diffusion ;
  • évaluer la pertinence des stratégies et des approches de mise en œuvre ainsi que leur contribution à l’atteinte ou non des objectifs de développement poursuivis par le projet ;
  • apprécier les modalités et conditions de mise en œuvre du projet notamment celles relatives à l’interaction entre le projet/les bénéficiaires/les organismes et institutions partenaires de mise en œuvre ;
  • relever les acquis et les insuffisances/contraintes survenues dans la mise en œuvre du projet, les expliquer et présenter quelles ont été les mesures correctives utilisées ou nécessaires;
  • apprécier la qualité des ouvrages réalisées par rapport aux prescriptions des dossiers d’appels d’offres et du contrat tout en tenant compte des difficultés d’accès ;
  • évaluer la contribution du projet aux changements socioéconomiques intervenus ces derniers temps dans la zone du projet ;
  • identifier et documenter des leçons utiles de la mise en œuvre qui contribueront à l’amélioration des programmations et formulations des futures interventions des Bailleurs de fonds et du Gouvernement togolais ;
  • élaborer le rapport d’achèvement du projet ;
  • procéder à la présentation et à la validation du rapport lors d’une séance officielle avec les membres du comité de pilotage et de la coordination du projet ;
  • transmettre le rapport d’achèvement validé par le comité de pilotage à la coordination du projet.
  1. Principales questions d’évaluation de la performance

Le consultant répondra à chacune des questions suivantes regroupées selon des critères à utiliser lors de l’évaluation.

4.1. Pertinence du projet

Plus précisément, le consultant répondra à chacune des questions suivantes :

– Est-ce que la formulation du projet s’est concentrée sur les besoins et priorités des populations bénéficiaires et que les objectifs étaient en phase avec ceux-ci ? Le processus de formulation a-t-il été participatif et a-t-il pris en compte les besoins, le potentiel, les moyens d’existence, les bases d’actifs et les opportunités de développement local au moment de la formulation du projet? Ces caractéristiques, contraintes et opportunités sont-elles les mêmes aujourd’hui ?
– Les objectifs, approches et activités étaient-ils en ligne avec les objectifs de la BADEA et du Gouvernement togolais d’augmenter les actifs et les revenus des bénéficiaires et d’améliorer leur sécurité alimentaire ?
– Les objectifs du projet étaient-ils réalistes et alignés sur les plans de développement nationaux ainsi que les stratégies de réduction de la pauvreté, les stratégies de développement agricole et rural et les autres priorités sectorielles ?
– Le Document de Formulation du Projet incluait-il un cadre logique ou cadre des résultats bien défini et clairement articulé ? Toutes les activités et produits identifiés étaient-ils cohérents et en mesure avec le but et les objectifs proposés à atteindre ? Les risques externes (ou hypothèses) étaient-ils clairement identifiés? Les indicateurs proposés étaient-ils pertinents et adaptés pour le suivi de l’exécution et des résultats du projet ?
– Les arrangements d’exécution initiaux étaient-ils bien définis et adaptés de façon à assurer une mise en œuvre fluide et efficiente du projet ? Y a-t-il eu des changements importants au niveau de ces arrangements, et si tel fut le cas, furent-ils opportuns et sont-ils intervenus à temps ?
– Y a-t-il eu des modifications importantes dans l’environnement externe du projet (politiques publiques, conditions socio-économiques, changements politiques, crises, etc.) depuis que le projet a été formulé et que l’exécution a commencé ? Les objectifs du projet ont-ils été ajustés pour prendre en compte ces évolutions lors de l’exécution ? Les objectifs du projet initiaux (ou révisés) sont-ils toujours valides ?
– Quels ont été les principaux facteurs ayant contribué à définir une évaluation positive ou moins positive de la pertinence du projet ?

4.2. Efficacité du projet

Il s’agit d’apprécier les résultats physiques atteints, de vérifier s’ils répondent aux buts initiaux et s’ils sont justifiés
dans la conjoncture actuelle.

Le consultant évaluera dans quelle mesure tous les objectifs du projet ont été atteints en termes quantitatifs et qualitatifs. Cela requerra la description minutieuse des principales activités entreprises par le projet depuis son début ainsi qu’une analyse en profondeur des résultats atteints au niveau des produits, des effets et des impacts.

Les différentiels entre objectifs initiaux et effectivement atteints seront soulignés et les facteurs externes qui ont eu un impact sur l’efficacité du projet seront expliqués. Plus précisément, le consultant répondra aux questions suivantes :

  • Toutes les activités ont-elles été mises en œuvre comme prévu? Si non, pour quelles raisons ? Tous les produits attendus ont-ils été atteints au niveau quantitatif et qualitatif? Ont-ils débouché sur les résultats attendus et ceux-ci correctement mesurés et documentés ?
  • Y a-t-il des différences significatives entre les objectifs initiaux et les résultats effectivement atteints, et si tel est le cas pour quelles raisons ?
  • Le projet a-t-il atteint son objectif général et ces objectifs spécifiques ?
  • Tous les résultats ont-ils été atteints selon le budget et calendrier prévus ?
  • Le projet a-t-il généré tous les bénéfices prévus pour tous les groupes cibles ? Les résultats et réalisations remplissent ils de façon adéquate les besoins de ces groupes cibles ?
  • Quels sont les facteurs externes qui ont facilité ou limité la réalisation des produits et l’atteinte des objectifs du projet ?
  • Quels facteurs de la formulation et de l’exécution du projet ont-ils le plus contribué aux résultats estimés en termes d’efficacité ?

4.3. Efficience du projet

Le consultant évaluera comment les apports et ressources du projet (ressources financières, humaines, matérielles, temporelles, etc.) ont-ils été économiquement convertis en résultats. Cette analyse complexe suppose de passer en revue les éléments suivants :

Utilisation des ressources :

  • Quels ont été les principaux types de dépenses ? Les ressources financières et budgétaires initiales ont-elles été dépensées comme cela avait été anticipé ? Y a-t-il eu des écarts avec les coûts estimés, et si oui pour quelles raisons ? Le budget a-t-il été amendé de façon significative pendant l’exécution ?
  • Les contributions financières de tous les financiers du projet ont-elles été effectuées à temps et de façon adéquate, contributions en nature/espèce des bénéficiaires inclues ?
  • Par rapport aux ressources dépensées, le nombre (et la qualité) des produits était-il optimal ? Le projet aurait- il pu produire davantage avec les mêmes ressources, ou les mêmes résultats avec moins d’argent ? D’autres approches auraient-elles pu produire des résultats de façon plus efficiente en termes de coûts, temps et ressources ?

Qualité de la gestion du projet :

  • Comment l’Unité d’Exécution du Projet a-t-elle coordonné et géré les activités du projet ? Le calendrier d’exécution a-t-il été respecté ? La coordination du projet a-t-elle été réactive aux changements ayant survenu dans l’environnement ou aux recommandations des missions de supervision ou du Comité de Pilotage du projet ? Dans quelle mesure les divers instruments de gestion du projet (PTBA, plan de passation des marchés, plan d’engagement etc.) ont-ils été utiles ? Etaient-ils utilisés correctement par l’équipe de gestion du projet?
  • Des arrangements adaptés étaient-ils mis en place pour une bonne gestion financière, des flux de fonds, la comptabilité financière et la préparation en temps et en heure des rapports financiers ? Y a-t-il eu des problèmes ?
  • Le Suivi-Evaluation du projet était-il efficient pour fournir une information fiable et à temps sur les produits délivrés, les résultats et les impacts ? L’information de SE était-elle correctement analysée et utilisée par la coordination du projet à des fins de planification et de prise de décision ?
  • Le Comité de pilotage du projet était-il utile et pro actif pour aider à résoudre les problèmes et pour guider l’exécution du projet ?

Qualité de la supervision du Bailleur de fonds et de l’appui à la mise en œuvre / l’exécution :

  • Dans quelle mesure les services et l’appui fournis par la BADEA ont assuré une bonne formulation et une exécution efficiente du projet ? ont-ils mobilisé l’expertise technique et les ressources adéquates pour la formulation et l’exécution du projet ?
  • Les missions de supervision de la BADEA étaient- elles utiles et intervenaient-elles au bon moment ? La BADEA a- elle assuré une identification pro active des problèmes, un suivi et leur résolution ?
  • La BADEA était-elle efficiente dans l’administration des prêts, le traitement des dossiers liés au projet ?

Analyse coûts-bénéfices :

  • Pour chacun des principaux investissements du projet, quels furent: (a) les coûts et valeurs réels des apports (inputs) mobilisés (en incluant les coûts du capital, les coûts opérationnels et de maintenance, les coûts de la main d’œuvre, les taxes) ; (b) les bénéfices économiques estimés (en incluant les revenus issus des ventes, salaires, valeur de la production autoconsommée) ; et

(c) les bénéfices sociaux estimés ?

  • Quel est le ratio apports (inputs) / produits, et est-il comparable aux références locales, nationales et régionales (benchmark) ? Quel est le coût du prêt par bénéficiaire ? Quels sont les principaux facteurs internes et externes qui ont pu avoir un impact positif ou négatif sur les coûts ou les bénéfices ?
  • Quand il-est disponible, comment est le taux de rentabilité interne du projet réel en comparaison avec le taux estimé lors de la formulation du projet ?

Durabilité des acquis du projet

Le consultant devra analyser les perspectives et les contraintes concernant (i) la poursuite des activités du projet après sa clôture ; et (ii) la durabilité des changements et de l’impact entraînés par le projet.

  • Quel est le niveau de résolution des risques par le projet pendant l’exécution, et quels sont les mécanismes mis en place pour garantir le flux continu des bénéfices après l’achèvement du projet ?
  • Quels risques par rapport à la durabilité des résultats en matière de développement et/ou des avantages du projet, y compris la résilience aux facteurs exogènes ?
  • Spécifiquement les facteurs suivant devront être analysés : i) viabilité économique et financière ; ii) durabilité institutionnelle et renforcement des capacités ;

iii) appropriation et durabilité des partenariats ; et iv) durabilité environnementale et sociale, iiv) changements climatiques.

  • Impacts du projet

Il s’agira d’apprécier les effets perceptibles directs ou indirects positifs ou négatifs du projet notamment sur :

  • les finances publiques ;
  • les revenus et le niveau de vie des bénéficiaires ;
  • l’environnement ;
  • l’emploi ;
  • les performances de la structure d’exécution (appui logistique, formation etc) ;
  • la productivité agricole :
  • la sécurité alimentaire :

Ciblage

Le consultant examinera dans quelle mesure les actions du projet ont atteint les groupes cibles, c’est-à-dire les  individus et les organisations ;

Le projet a-t-il mis en œuvre des approches d’exécution prenant en compte l’égalité des genres ?

  • Performance des partenaires d’exécution

Le consultant évaluera la performance de chacun des principaux partenaires impliqués dans la mise en œuvre du projet (autres que la BADEA).

Il s’agit de :

  • Prestataires de services directement impliqués dans les services délivrés (structures techniques de l’Etat, ONGs, IMF (FUCEC-TOGO), les entreprises, les bureaux d’études, de contrôle et surveillance de travaux) : l’évaluation déterminera si ces partenaires se sont acquittés correctement de leurs rôles et responsabilités
  • Institutions de base impliquées dans les activités quotidiennes du projet (groupements de producteurs, CVD, etc) : l’étude déterminera leur degré d’implication dans l’exécution du projet sur la base de leur performance, de leurs capacités, de leurs motivations, de leurs forces et de leurs

Charges récurrentes

Il s’agit de procéder à une nouvelle estimation des coûts de fonctionnement sur la base des caractéristiques techniques des installations mises en place.

  • Leçons à tirer

Le consultant présentera les principales leçons à tirer de l’exécution du projet qui doivent être :

  1. importantes/significatives, au sens où elles ont eu un impact réel ou supposé sur les opérations ;
  2. valides, au sens où elles sont dans les faits et techniquement correctes ;
  3. appliquées, au sens où elles identifient un processus ou une décision spécifique qui réduit ou élimine les incidents ou échecs potentiels, ou renforce les résultats

Le consultant devra émettre un jugement notamment sur les points ci-après :

  • le succès ou bien l’échec du projet de façon générale ;
  • le réalisme des objectifs, des stratégies, des hypothèses fixés lors de l’évaluation du projet ; il s’agira d’apprécier si le projet a été bien conçu et si la préparation a été adéquate quant aux principaux
  • les résultats comparés aux risques connus au moment de l’évaluation : indiquer qu’elle a été l’influence des facteurs endogènes et exogènes sur les résultats du projet et apprécier la pertinence des mesures prises (au cours des missions de supervision ou relatives aux conditions du prêt) pour améliorer l’efficacité du
  • Préciser les leçons à tirer à l’avenir pour maximiser les avantages d’un projet similaire et faire des recommandations pertinentes à cet

Conclusions et recommandations

Le consultant présentera ses conclusions globales sur  la performance d’exécution et les résultats du projet en soulignant les éléments centraux et l’impact global sur la réduction de la pauvreté.

Le consultant formulera un certain nombre de recommandations pour l’Emprunteur et pour le PTF relatives aux éléments clés de durabilité d’après-projet ou de programmation et formulation de futurs projets.

Méthodologie de l’évaluation

La mission se déroulera en deux (02) phases :

La première phase consistera à (i) une prise de contact avec le ministère, la coordination et les structures partenaires, une relecture des termes de référence et du canevas, une revue documentaire, (ii) à une visite de terrain pour rencontrer tous les partenaires de terrain et avoir une meilleure compréhension de la zone d’intervention et (ii) des travaux de bureau pour l’élaboration de la première version du rapport proprement dit.

La seconde phase quant à elle sera consacrée (i) à l’organisation de l’atelier de restitution du contenu du rapport afin de partager largement avec tous les partenaires (bénéficiaires, autorité locale, agence d’exécution, autres intervenants etc…) les résultats obtenus et (ii) à la production et validation du rapport final.

Le consultant travaillera sous la supervision du coordonnateur du PDPR-K et d’un comité de pilotage qui sera mis en place. Ce comité de pilotage se réunira au moins trois fois durant la mission et au besoin, à savoir :

  • Au début de la mission, pour préciser les enjeux et les objectifs à partir de la méthodologie proposée par le consultant (échanges sur l’offre et sur le calendrier)
  • Après les différentes étapes d’investigation de la mission pour restituer les résultats intermédiaires (pré rapport/ document de la mission)
  • A la fin de la mission, pour restituer les grandes recommandations et conclusions (validation des documents et du rapport d’achèvement)

Durée de la mission :

La durée de la mission sera de 30 jours calendaires.

Livrables :

Le consultant devra livrer à la coordination du PDPR-K :

  • Un rapport de démarrage (la méthodologie, le calendrier précis de la mission, le plan du rapport, les acteurs rencontrés…) ;
  • Un rapport définitif de la mission ;
  • Le rapport d’achèvement validé et toutes ces

Tous les documents sus cités ainsi que les annexes enregistrées sous MS Office (Word et/ou Excel) sur clé USB et sur support en 5 exemplaires doivent être transmis à la coordination du projet au plus tard une semaine après la validation du rapport d’achèvement.

Profil du consultant

Le consultant doit être un agroéconomiste ou un agronome

ou un statisticien ou d’une discipline connexe ou équivalent. Il doit avoir la qualification suivante :

  • au moins 10 ans d’expériences dans la conduite des rapports d’achèvement de programmes agricoles ;
  • une bonne capacité rédactionnelle et d’analyse ;
  • la maîtrise de l’outil informatique ;
  • avoir conduit avec satisfaction d’un client le rapport d’achèvement d’un projet financé par un bailleur de fonds

Le consultant sera sélectionné conformément aux procédures de sélection de consultant individuel en vigueur au Togo.

Les informations supplémentaires peuvent être obtenues au secrétariat permanent de la PRMP les jours ouvrables de lundi au vendredi de 08 h 00 à 17 h 00 ou au contact suivant : 70 41 56 52 / 70 41 56 47.



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