Les agents des forces de sécurité et de défense ont été édifiés ce jeudi sur les bonnes pratiques en matière de lutte contre la corruption et les infractions assimilées.

Lire aussi : Quand le PDG de la Deutsche Bank emprunte de l’argent à son chauffeur



L’occasion pour la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (Haplucia) de rappeler aux participants l’utilité de leur rôle dans cette lutte.

À l’entame des travaux, le ministre de la sécurité Yark Damehame s’est adressé à ses collaborateurs.

« Je voudrais sincèrement demander aux uns et aux autres de frapper sur la poitrine et de dire ‘on doit arrêter’. Ce n’est pas grande chose que les gens prennent sur la route. Parfois ça fait très mal, un chauffeur qui descend et donne 200 F à un policier ou à un gendarme. C’est le geste qu’il faut condamner » , a déclaré le ministre.

Lire aussi : Ce président africain que Trump appelle : « Mon dictateur préféré »

Avant de poursuivre, « L’expérience a montré que ces petits sous que les camarades prennent, ça ne les amène nulle part ; ce qu’ils prennent, c’est pour aller manger les brochettes à côté. Je demande aux uns et autres de dire ça suffit, on doit arrêter et on peut le faire »

Pour le ministre, il y va de la dignité et l’honneur de cette institution.