Dans un contexte mondial et régional marqué par la criminalité de tout genre et l’extrémisme, le Togo entend se mettre à l’abri.

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Très prochainement, le pays va se doter d’un moyen supplémentaire de lutte contre la corruption, de blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme. 

Par souci du respect d’une recommandation de la société de lutte contre le terrorisme et le conseil de sécurité de l’ONU, et en accord avec sa nouvelle loi sur la sécurité intérieure, le Togo mettra sur pied des cellules d’investigation financière au sein de sa police et de sa gendarmerie.

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Les hommes et femmes appelés à animer ces cellules bénéficieront des moyens sophistiqués et des formations adaptées. 

Les circonstances l’exigent, puisque dans l’espace ouest-africain, la paix, la sécurité et la stabilité sont menacés par la montée en puissance du terrorisme et de l’extrémisme. Dans cette situation, aucun état n’est épargné. Ces fléaux sont quasi permanents et appellent à une riposte adéquate. C’est donc une nécessité que souligne le Togo en voulant mettre en place ce dispositif. 

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La création de cette police d’investigation financière devrait renforcer l’arsenal légal et institutionnel existant déjà en matière de répression et de lutte contre le financement du terrorisme.