Depuis l’année dernière, le ministère togolais en charge de la Sécurité organise des opérations de descente sur le terrain pour des contrôles et des perquisitions dans différentes localités sur le territoire national.

Agoè-Nyivé, armes, drogue, motos, jeudi 27 décembre, Bernard kopé, Agoe Zongo, Togblékopé, Alinka, Fidikpoui, Démakpoé, Agoe Nyivé, Alassani Kamarou, sécurité, Togo,
Illustration

Même si elles sont décriées par une frange de la population, Ces opérations sont bien fondées dans les contextes sécuritaires internationale et nationale très volatiles et de plus en plus inquiétants, souligne le général Yark Damehame.

L’aspect le plus préoccupant pour les citoyens est l’interpellation des personnes et leur garde à vue pour leur identification au fichier central de la gendarmerie nationale.

Intervenant la semaine dernière sur la chaîne New World Tv, le ministre a invité les concitoyens à avoir toujours sur eux leurs pièces d’identité pour s’échapper à la garde à vue de 48 heures.

« Si on interpelle quelqu’un au cours d’une opération de rafle et qu’il n’a pas de pièce d’identité, on se sent dans l’obligation de l’amener au poste (…) Si vous n’arrivez pas à justifier votre présence sur le territoire, c’est normal que la police ou la gendarmerie vous garde. Elles ont au moins un droit de 48 heures pour garder un individu le temps de vérifier son identité », a justifié le ministre.

Il est à rappeler que la dernière opération de prévention de la criminalité des forces de l’ordre et de la sécurité du Togo remonte aux 9 et 10 janvier derniers. Elles s’étaient déroulées dans les zones d’Agoènyivé et de Casablanca et a permis d’interpeller 205 personnes, du cannabis et des engins à 2 roues.