Les neuf membres du groupe indépendantiste, Homeland Study Group Foundation (HSGF) dans la région de la Volta au Ghana, récemment inculpés de diverses infractions, ont été remis en liberté ce lundi. L’information est confirmée à nos confrères de Koaci par un membre du HSGF.

Avant d’arriver à ce tournant, l’État ghanéen, par l’intermédiaire du Procureur général Winifred Sarpong, a informé le tribunal qu’il a ordonné de retirer l’affaire. Partant de cette ordonnance, le tribunal a décidé d’annuler l’affaire pour laquelle il avait été saisi.



Auparavant, le tribunal avait prévenu l’État à la dernière date d’ajournement du procès qu’il sera obligé de libérer les accusés si les faits qui leur sont reprochés ne sont pas soutenus.

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Les neuf personnes libérées sont Charles Kormi Kudjordjie (de 85 ans), le leader du groupe indépendantiste, connu sous le nom de Papavi Hogbedetor, et huit autres personnes qui sont Besa Amedeus Akorli, Blay Kaku Freeman, Nkpe Tornyie Kudjo, Kofi Dzereke, Thompson Tsigbe, Benjamin Agbodzagah, Agbenyega Akudzi et le Sergent Samuel Kpoula.

Tous avaient été inculpées de trahison pour avoir projeté de déclarer les régions de la Volta et de l’Oti indépendantes.

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Selon les faits, tels que présentés par l’accusation, le groupe prévoyait de séparer la région de la Volta du Ghana et de la déclarer comme un pays indépendant appelé « Western Togoland ».

Les accusés, à travers leurs avocats, ont soutenu que les régions qui réclament leur indépendance faisaient autrefois partie d’un Etat indépendant avant de pouvoir rejoindre le Ghana lors d’un plébiscite.