Les réseaux sociaux, dont les revenus sont essentiellement tirés de la publicité, ont parfois du mal à gérer le flux d’annonceurs qui font appel à leurs services. https://l-frii.com/facebook-annule-larrivee-des-publicite......
Les réseaux sociaux, dont les revenus sont essentiellement tirés de la publicité, ont parfois du mal à gérer le flux d’annonceurs qui font appel à leurs services.
https://l-frii.com/facebook-annule-larrivee-des-publicites-sur-whatsapp/
Ainsi, Twitter accumule également les publicités peu recommandables. La dernière en date concerne la vente d’organes, comme a pu le constater Tyler Coates, un journaliste américain.
Le 12 février dernier, ce dernier s’est vu proposer un rein « pas cher » par le compte « Organ Market », rapporte le site américain Gizmodo. Un message qui a été supprimé plus tard.
promoted tweet pic.twitter.com/NfxrpVBCpY
— Tyler Coates (@tylercoates) February 12, 2020
Auprès de Gizmodo, un porte-parole de Twitter se réfère à ses conditions générales d’utilisation, qui interdisent des publicités contenant des messages haineux ou faisant référence à du trafic de drogue, d’organes, ou d’êtres humains.
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L’entreprise évoque par ailleurs son système de modération, qui est opéré par « des humains et des machines », sans toutefois préciser à quel niveau ce dernier a failli dans le cas des publicités proposant d’acheter un organe.