Un meilleur avenir est possible chez soi

À la recherche d’une vie meilleure, des millions de jeunes africains quittent clandestinement leur pays dans l’espoir de rejoindre l’Occident. Au cours de ce périlleux voyage, certains perdent la vie, d’autres sont retournés à la case départ et les plus chanceux qui arrivent à bon port ont toutes les difficultés pour s’insérer.

Parmi ces déboires des migrants, celle qui suscite le plus d’indignation à l’heure actuelle, est la traite des noirs en Libye.

Ces situations dramatiques ont conduit l’Université de Lomé (UL) à organiser ce lundi dans le cadre de la Journée internationale des migrants une table-ronde sur le thème : « Les migrants africains dans le monde : itinéraires, déboires et perspectives ».

Cette table-ronde visait d’après Joseph Tsigbé, Maître de conférences d’histoire contemporaine à l’UL, à sensibiliser pour « stopper l’immigration en Afrique ».

« Les jeunes ne doivent pas se laisser séduire par l’aventure qui conduit à des conséquences néfastes pour leur vie. (…) Il n’y a pas qu’à l’étranger qu’on peut se réaliser. La jeunesse togolaise doit pouvoir prendre son destin en mains pour faire en sorte que ce qu’elle veut devenir ailleurs qu’elle se donne les moyens pour le réaliser ici », a-t-il souhaité.

Pour aider la jeunesse à réussir ce pari, les panelistes recommandent aux dirigeants africains une bonne gouvernance politique et économique, la création d’emplois, une prise en compte de la jeunesse et une promotion de la mobilité intra régionale. Quant aux dirigeants occidentaux, ils leur suggèrent d’ouvrir leurs frontières aux migrants.




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