Un secteur qui pèse dans le PIB mérite l’attentionLa Coopérative nationale des transporteurs routiers du Togo (CNATROT) était en assemblée générale constitutive ce jeudi 18 février à Lomé.

La journée a permis de jeter de nouvelles bases du transport routier togolais et mener des réflexions quant à la façon de conjuguer leurs efforts en vue de mieux professionnaliser le secteur.



Cette initiative soutenue par le Gouvernement togolais permettra également dans les jours à venir d’inspirer la confiance vis-à-vis de leurs différents partenaires, techniques et financiers.

En effet, le secteur du transport routier, gage de développement économique, connait depuis quelques années, des transformations institutionnelles et juridiques avec la perspective de création de la bourse du fret, l’élaboration des textes législatifs et règlementaires sur la sécurité routière et en matière de protection du patrimoine routier.

Par ailleurs, les entreprises de transport routier de marchandises occupent une place privilégiée dans la chaîne de transport par les opérations de pré ou post acheminement de marchandises, et représentent 7% du Produit intérieur brut (PIB) togolais.

Le Ministre des infrastructures et des transports routiers Ninsao Gnofam, présent à l’assemblée constitutive, a appelé les organes dirigeants de la CNATROT à se montrer à la hauteur de leurs missions que les membres de la coopérative leur confieront.

‘Je vous adresse mes félicitations pour cette initiative et le Gouvernement ne ménagera aucun effort en appuis matériel et financier pour l’atteinte de la cime escomptée, et ainsi valoriser ce secteur clé de l’économie togolaise. Faites-en une valeur !’ a-t-il ajouté.

Cette coopérative vient par conséquent structurer le secteur à travers un bureau qui va gérer les affaires. La phase de création de cette dernière va permettre d’avoir une existence juridique et connue pour un travail adéquat selon les propos de M. Benissan Kokouvi Messanvi, Conseiller de l’ UNATROT.

Cette union nous donnera un nouvel élan pour plus de valeur et de crédit face aux partenaires financiers, et même avec l’État, puisqu’avec une gestion collégiale, il y aura de la transparence, a-t-il ajouté.