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Usain Bolt : « J’ai mal quand je regarde des compétitions d’athlétisme »

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Usain Bolt a le mal de… l’athlétisme ! La légende du sprint est nostalgique des moments pleins d’adrénaline et d’émotion vécus sur les pistes.

« Parfois mes abdos me manquent », a confié celui qui a passé trois jours aux Pays-Bas en début de semaine à la demande d’une grande compagnie d’assurances. Et il a pris un peu d’embonpoint car depuis sa retraite sportive à l’été 2017, il ne s’entretient plus comme avant.

Dans les médias néerlandais, le Jamaïcain a révélé qu’il ne suivait plus que de très loin l’actualité sur l’athlétisme.

« Je suis à peine l’athlétisme », a-t-il confié. « Les Jeux olympiques, les championnats du monde, ça oui. Mais j’ai mal quand je regarde des compétitions parce que je repense avec nostalgie à tous les moments fantastiques que j’ai vécus. Quand je vois la présentation des athlètes, quand j’entends les cris du public… C’est tellement beau! Et c’est ce qui me manque le plus : être sur la piste, gagner, faire le show. Depuis que j’ai arrêté en 2017, je n’ai plus assisté au moindre meeting. Mais je me suis promis d’aller voir quelques compétitions l’année prochaine. »

Usain Bolt déplore la grave blessure dont a été victime Wayde van Niekerk, qu’il considérait alors comme son principal successeur ; c’est surtout Armand Duplantis, la véritable star du circuit du moment. Il n’a pas manqué de jeter des fleurs à sa compatriote Shelly-Ann Fraser-Pryce : « voir quelqu’un s’entraîner si dur à ce niveau pendant autant d’années, c’est très beau ».

Même si, d’après Bolt, ce sont toujours les sprinters qui cristallisent l’intérêt du public. « Les gens aiment aussi les autres épreuves mais c’est autre chose quand il s’agit de l’homme le plus rapide du monde. C’est pour cette raison que le titre de champion olympique du 100m est si important. »

Usain Bolt, qui après l’athlétisme s’est essayé un temps au football, est confiant : ses records du monde (9.58 et 19.19) seront battus un jour. « Mon héritage se rapporte surtout aux titres olympiques, plus qu’aux records du monde. Les records sont faits pour être battus, et cela viendra bien un jour, mais peut-être pas maintenant ou dans les cinq ans à venir. Si cela avait dû arriver cette année, par exemple avec Noah Lyles sur 200m, cela se serait produit à Eugene, lors des derniers Mondiaux, sur une piste utra-rapide. »

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