Variant Omicron : n’ayez pas peur, un médecin explique pourquoi il ne faut pas s’inquiéter (vidéo)

À l’image de son confrère Martin Blachier, Gérald Kierzek a choisi de rassurer les Français plutôt que de les alarmer. Dans une nouvelle vidéo partagée sur son compte Twitter le mardi 11 janvier, celui qui est régulièrement invité dans les médias s’est une nouvelle fois exprimé sur le variant Omicron.

Alors qu’il était de garde aux urgences, le médecin urgentiste a profité d’une courte pause pour détailler les symptômes de ce variant qui semble toujours aussi contagieux : “On dit beaucoup qu’Omicron est moins grave et c’est vrai.

Il y a des cas de contaminations, mais quand ce sont des symptômes assez simples et qu’il n’y a pas d’hospitalisations, c’est l’essentiel”, a-t-il déclaré en préambule.

“Alors quels sont ses symptômes ? C’est un variant qui attaque essentiellement la sphère ORL, c’est-à-dire que ça va attaquer le nez, la gorge. Vous allez éternuer, avoir des maux de tête, avoir une fatigue, éventuellement de la fièvre, mais ça reste surtout localisé au niveau de la tête et ça ne descend pas sur les poumons”, a expliqué Gérald Kierzek, qui a nuancé ses propos en précisant que “ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de formes qui peuvent être graves, notamment chez les patients qui sont très fragiles ou très âgés”.

Et de poursuivre : “Voilà pourquoi finalement au Royaume-Uni, en Afrique du Sud, au Danemark, il ne se passe pas grand chose. Ils sont de plus en plus en train de le considérer comme un simple rhume”, a fait savoir le scientifique.

Gérald Kierzek appelle “au bon sens médical

Dans la suite de sa vidéo tournée depuis les urgences, Gérald Kierzek a expliqué qu’il était important de ne pas s’alarmer trop vite, en faisant appel “au bon sens médical” : “Je lisais juste avant de vous retrouver sur cette vidéo un article du BMJ, le British Medical Journal, qui est un journal médical, qui dit qu’il faut revenir aux basiques et au bon sens médical.

Si vous avez des symptômes, si vous avez un bon rhume, vous restez chez vous et vous vous isolez naturellement. Quand vous n’avez plus de symptômes, c’est là que vous pouvez reprendre vos activités, toujours avec le masque”.

Pour conclure, le médecin urgentiste a rappelé l’importance de la vaccination pour les patients les plus fragiles : “Les plus fragiles, on se vaccine !” Le message est passé.

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