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Vers une meilleure réinsertion

Pius Agbetomey, le ministre en charge de la Justice
Pius Agbetomey, le ministre en charge de la Justice

Malgré la volonté du gouvernement togolais de mettre fin à la surpopulation en milieu carcéral, ce milieu connait toujours des difficultés, rendant les conditions de vie des détenus insupportables.

Pour identifier les causes de l’échec de la politique de réinsertion et trouver des pistes de solutions, le Comité d’appui aux réformes institutionnelles et juridictionnelles (CARIJ), en collaboration avec le Ministère de la justice et des relations avec les institutions de la République, a initié un atelier de validation de deux (2) jours qui a démarré ce jeudi à Lomé et qui porte sur l’étude de politique de réinsertion pour réduire la récidive et la surpopulation en milieu carcéral.

Les premiers acteurs, notamment des procureurs de la République, des surveillants en chef d’établissements pénitenciers et des représentants d’organisations de la société civile, prennent part aux travaux.

Selon le Directeur de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion, Akibou Idrissou, le fait pour le Togo de ne pas disposer de politique de réinsertion appropriée cause beaucoup de difficultés et « c’est ce qui encourage la récidive et qui fait que nos prisons sont surpeuplées ».

Aussi est-il « recommandé que lorsqu’une personne entre dans une prison, qu’elle puisse à partir de la prison commencer par apprendre un métier de sorte qu’à la sortie, elle ne soit pas désœuvrée pour se remettre encore dans ce qui l’a amené à la prison », a-t-il ajouté.



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